1959

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mercredi 20 juillet 2011

Retour à mon Tour de France 1959 (16)...

Lundi 20 juillet 2009

Les Pyrénées, c'est fini ?

J'avais oublié que j'avais quelques Thomas Pips en réserve... et je relis et je corrige, enfin, j'essaie.Petit message de Saint Gaudens où après une magnifique journée d'été l'orage gronde, gronde... heureusement que je ne dors pas sous la tente. Alors reprenons cette étape d'hier... pour commencer !
Quinzième étape, Sainte Marie de Campan Saint Gaudens, 115 km: Promenade pyrénéenne, y'a pire... AH AH AHAprès un petit déjeuner frugal (Vive les buffets et le pain frais !), j'attaque tout de suite la montée vers le col d'Aspin, heureusement le début est facile, ce qui permet une mise en jambes en douceur. On rentre dans le dur dans les 5 derniers kilomètres.
En fait, tant qu'il y a de l'eau à proximité de la route, c'est cool... 

J'avais prévenu, le bétail est prioritaire ! 
Mais malgré les duuuurs derniers kilomètres, je parviens à me hisser au sommet de ce deuxième col pyrénéen où une aimable supportrice me photographie avec une immense joie (Mais pourquoi crie-t-elle: "Lance, Lance!", Que veut-elle que je lance? )
Mon vélo couché au milieu des vaches. 
Et je dois descendre dans ce village tout en bas là-bas: Arreau.
ENFIN, UN ARBRE ! 
ARREAU... Je m'habitue aux descentes !
Vite, vite ! Haro sur ARREAU ! 
Et tout de suite ça remonte...
Un kilomètre d'échauffement et 8 kilomètres de dur... Peu de monde sur la route, que la montagne est belle... Je me devais de le dire, non ? Il me semble même l'avoir chanté...
Durant le début de ce col de Peyresourde, j'aperçois sur l'autre versant de la vallée le village d'Azet où mon ami Pascal Bardat et moi-même suâmes sang et eau lors d'une étape du tour en 1998.
Je vous présente le seul cycliste que j'ai rattrapé et doublé durant ma traversée des Pyrénées. Ceci pour répondre à Ronan à propos de ma gestion des efforts. Justement, l'astuce c'est d'essayer d'en faire le moins possible d'efforts ! Petits braquets: 30X25 en général et ne pas hésiter à utiliser le pignon magique de 29 dents. Ne pas essayer de suivre ceux qui me doublent, c'est ma deuxième astuce, garder son rythme, quoiqu'il arrive. Et débrancher son compteur, ça tombe bien: le mien ne fonctionne plus... 
Et me voici tout en haut de mon dernier col pyrénéen, mais non la vieille borne n'est pas de traviole... c'est le photographe. 
Il n'y a que moi en haut de ce col, alors: AUTOPORTRAIT... Y'avait longtemps !
Et c'est parti pour une nouvelle descente infernale ! 
Descente vers Luchon, et ses thermes fut rapide et plus chaude que ce matin.

Après Luchon, une bande cyclable me permet de rejoindre la Garonne et... 
...ce parcours cyclable que je découvre avec grand plaisir !
Et je fais un petit détour par Saint Bertrand de Comminges (Me trompé-je ? le doute m'...envahit ! ) pour une photo seulement. Et je continue ma route tortueuse sur le parcours cyclable, assez remarquable jusqu'à l'Auberge de Jeunesse de Saint Gaudens où l'accueil est bien meilleur qu'en certains hôtels et où la liaison internet fonctionne bien.

L'orage est de plus en plus violent, je ne corrige pas... je le ferai plus tard et en plus mes deux heures de connexion se terminent, BONNE NUIT !

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