1959

1959

jeudi 28 juillet 2011

Retour à mon Tour de France 1959 (24)...

Mardi 28 juillet 2009


Vingt-deuxième étape, Saint Désirat Bourg d'Oisans, 155 Km: Changement de programme...

Pour la première fois depuis le début de ce Tour, je ne respecte pas mon tableau de marche, j'aurais dû dormir à Grenoble ce soir chez Luis et Nathalie.J'ai quitté, un peu à regret car l'adresse est excellente, l'hôtel "La Désirade" en Ardèche...
Pour franchir le Rhône,
comme les coureurs en 1959, par le pont d'Andancette...
... qui n'a guère changé ! Et j'ai roulé pendant une soixantaine de kilomètres à travers les collines de la Drôme et de l'Isère pour rejoindre le village de Vinay, capitale de la noix ,où j'avais rendez-vous avec deux cyclotouristes qui suivent mon voyage et mon blog, Mado et Michel.
Ils m'avaient gentiment proposé de me guider vers Grenoble par la voie verte qui suit l'Isère.
Normalement, je devais franchir l'Isère...... et monter vers le Vercors par le col de Rouméyère où Bahamontès assura sa victoire dans le Tour 59, Gaul, gagnant l'étape à Grenoble. Mais il y a eu des éboulements sur cette route (argument vrai mais de mauvaise foi !) et surtout, j'ai accepté l'invitation à déjeuner des deux cyclos grenoblois. Cela restera un bon moment de ce Tour que de rouler, de discuter et de manger avec deux passionnés de vélo. Merci à eux !
Me retrouvant vers 15 heures à Grenoble et craignant de perdre du temps demain matin pour quitter la ville, j'ai donc pris la route des Alpes pour prendre de l'avance pour l'étape de demain. De plus, ces deux étapes montagnardes me faisaient un peu peur par leur longueur, j'ai réussi à écourter la première !
Et c'est ainsi que je dors ce soir à l'hôtel Terminus de Bourg d'Oisans où logent quantité de cyclistes dont un groupe de cyclotouristes de Rueil Malmaison (Les Abeilles Rueil) qui terminent une Flèche de France Paris Briançon commencée voici 6 jours !
Demain première vraie étape alpestre avec le Galibier au programme, alors dodo maintenant...
Note de 2011: bien sûr les "puristes" remarqueront que j'ai escamoté le col de Roméyére où s'est joué en grande partie ce Tour 1959. Mais avec deux ans de recul, je ne regrette pas cette pause chez Mado et Michel : le plaisir du vélo est aussi fait de rencontres ! Et promis, juré, je ferai avec eux s'ils veulent bien me guider cette ascension redoutable, je crois.

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