mardi 13 novembre 2018

VOYAGE 2018 - Etape 10 : Decazeville / Gourdon

Le mardi 21 juillet 2018 : Causse toujours...
Départ de Decazeville

Après ces trois jours de repos , nous avons repris la route ce matin à la fraîche tout d'abord par la vallée du Lot puis celle du Célé avant de remonter sur le Causse pour retrouver la canicule avant d'arriver chez Christine à Gourdon.
En suivant la vallée du Lot  - Capdenac
Vers la vallée du Célé


Pause touristique au beau village de Faycelles (Lot)
 




La route est belle dans la vallée du Célé.

 


Pause repas au bord de l'eau...
Que des bons produits du terroir !
Après-midi "chasse à la canette" sur le Causse...
Hélas, il n'y a pas de canette... Nous avons soif !
Même dans les petits villages, il fait soif...
Heureusement, à la Bastide Murat, nous trouvons un bistrot et une supérette qui nous permet de nous réhydrater afin de finir tranquillement cette belle étape. 
A Gourdon, nous retrouvons notre amie Christine avec qui nous passons une bonne soirée.
Une soirée gourmande, bien sûr...
Aujourd'hui, nous avons parcouru 110 kilomètres à la moyenne de 15,2 km/h.

mercredi 7 novembre 2018

Mon 200 du mois de novembre : Une fleur & un vélo cassé...

Après avoir terminé un premier Dodécaudax au mois d'août, j'ai bien entendu continué au mois de septembre, et au mois d'octobre, et au mois de novembre. 
 Le mercredi 26 septembre, j'ai pris la direction de Troyes empruntant à nouveau la superbe voie verte du canal de la Haute Seine.
 Je suis rentré par la plaine de Champagne et à l'arrivée, mon compteur affichait 220 kilomètres.
Le soleil brillait et ce fut une bien belle journée de vélo.
 Le vendredi 12 octobre, j'ai remis ça, encore par une journée bien ensoleillée. Restant cette fois dans le département de Seine et Marne, j'ai pris la direction de la forêt de Fontainebleau.
Traversant la Seine à Bois le Roi, j'ai emprunté sur sa totalité la Route ronde jusqu'à Thomery.
 Itinéraire bien connu des cyclistes franciliens, je crois que c'était la première fois que je roulais ici.
La suite de cette randonnée fut également inédite puisque, après Saint Mammès, au lieu de rentrer par Pamfou et Nangis comme j'en ai l'habitude, j'ai choisi de prendre la route de Valence en Brie et Donnemarie Dontilly. 
A l'arrivée, j'avais parcouru 201 kilomètres, juste de quoi valider ce Dodécaudax N° 14. 
Pour mon 200 du mois de novembre, j'avais décidé de faire preuve d'un peu d'originalité en roulant avec chacun des 5 vélos que j'utilise depuis le début de cette année.
J'avais donc tracé ce parcours en forme de fleur autour de La Ferté Gaucher mais cela ne s'est pas tout à fait passé comme je l'aurais espéré.
Pourtant tout avait bien commencé. Profitant d'une météo encore clémente, j'ai enfourché mon vélo Le Vacon hier matin à 6H30 pour me lancer sur le Circuit N° 1 de ma fleur... Il faisait encore nuit et j'avoue que c'est toujours un plaisir pour moi de rouler dans ces conditions.
A 8H45, après 47 km, j'étais de retour à la maison. Je prenais juste le temps de manger quelques pâtes de coing et de changer mes chaussures pour enfourcher mon Fixie et repartir pour le circuit N° 2.
Je passais à 10H00 sonnantes à Montdauphin et j'étais de retour chez moi à 10H35 après 37 kilomètres.
Je pris le temps de me restaurer un peu, de me désaltérer et de retirer un maillot car le temps était décidément fort doux, et je reprenais la route avec mon vélo Chardon.
Après 7 kilomètres, ma roue arrière frottait sur le cadre. Je pensais que ma roue était mal serrée. Mais non, c'était bien plus grave...
La base gauche de mon cadre était cassée au niveau de la patte arrière. Impossible bien sûr de continuer dans ces conditions. Je pris donc mon circuit N° 3 à rebours et revint péniblement à mon point de départ. En effet, je fus contraint de rouler en danseuse car dès que je m'asseyais, la roue arrière frottait très fort. Rentrè à 11H45, j'avais un peu le moral dans les chaussettes. 
Bien sûr, je ne songeais nullement à abandonner. Il me restait une centaine de kilomètres à parcourir et j'allais devoir improviser deux circuits pour terminer ma jolie fleur. 
C'est ainsi que je repris la route sur mon vélo du boucher à 12H20 après avoir avalé un bon repas et une bonne bière...
Le temps était toujours magnifique malgré un vilain petit vent de sud-est qui s'était levé.
Si je souscris à cette affichette sympathique (Il en est d'autres qui le sont moins...), je dois reconnaître que les routes de ma campagne briarde ne sont pas encore soumises à cette dictature.
J'étais de retour à mon port d'attache à 15H00 après une pérégrination entre les vallées du Petit et du Grand Morin de 56 kilomètres.
Il me restait moins de 50 kilomètres à parcourir pour achever ce 200 du mois de novembre. Ce qui fut fait par un circuit N° 4 improvisé sur mon vélo JPLP.
Le soleil couchant sur la Brie donnant de belles lumières, j'en pris plein les yeux !
Parti au lever, rentré au couchant, ce fut encore une belle journée passée sur mes machines malgré la casse de mon vélo Chardon sur lequel j'ai roulé plus de 11 000 kilomètres depuis 2011. Je vais le mettre au clou pendant quelque temps, avant, je l'espère, de pouvoir le faire réparer.
A l'arrivée, ma fleur n'a plus que 4 pétales et j'ai parcouru 207 kilomètes.
Elle est quand même jolie, n'est-ce pas ?

samedi 3 novembre 2018

VOYAGE 2018 - Etape 8 : Saint Martin Valmeroux / Maurs & Etape 9

Le jeudi 26 juillet 2018 : Les montagnes russes
Lever tôt ce matin, après le traditionnel achat de pain frais et de croissants à la boulangerie du village, nous avons réussi à ranger notre campement puis à prendre un copieux petit déjeuner et à 8H30 nous avons pris la route.

En effet, aujourd'hui une longue étape (en tout cas plus longue que ces derniers jours) nous attend. Et je soupçonne, au vu de la la carte que le parcours est difficile.
Après avoir roulé sur les coteaux de la vallée de la Maronne, nous avons traversé cette petite rivière entre les villages de Saint Christophe les Gorges (tout un programme) et Saint Martin de Cantalès. L'église de ce village est très belle et le monument aux morts original.
Saint Martin de Cantalès

Ensuite nous avons plongé vers les gorges de la Bertranne pour une longue montée vers Saint Illide. Et là, ô surprise, la route venait d'être goudronnée. Une bonne grosse couche de gravillons recouvrait une belle petite route qui n'avait rien demandé.
 Il ne manquait que les plumes !

A 1 kilomètre du sommet, les agents de l'Equipement (ex-DDE) s'affairaient et s'apprêtaient à terminer le... massacre. Heureusement, nous avons réussi à passer avant la goudronneuse.
Et il paraît que la pénurie de bitume empêche certains travaux routiers...
Le Canard enchaîné - juillet 2018
Mais notre calvaire n'était pas terminé ! L'entrée du village de Saint Illide est terrible... Pas à cause des gravillons, c'est déjà de l'histoire ancienne... mais de la pente, sans doute supérieure à 10% sur 300 ou 400 mètres. Terrible!
Et ce n'est pas fini, il nous faut redescendre dans les gorges de l'Etze pour remonter vers Saint Santin de Cantalès.
Ici Laurence demande grâce et nous nous arrêtons au bord de la route pour le casse-croûte de midi. Casse-croûte assez sommaire, il nous reste des quiches et du salers.
A Saint Santin, nous stoppons à l'auberge où Laurence avale un thé glacé et moi deux demis : la canicule est là mais les routes que nous empruntons sont très ombragés.
Nous continuons vers Laroquebrou mais avant le village de Nieudan une nouvelle bosse nous attend.
L'arrivée à Laroquebrou est facile et le village est bien calme en comparaison à notre passage de l'an passé. Après un petit ravitaillement au supermarché local, nous reprenons la route de Maurs par une belle montée. Ce fut la dernière car après la route ondule gentiment avant la longue descente vers Maurs.
Au village de Glénat, nous avons fait une nouvelle pause, ce fut l'occasion de nous tremper les pieds dans la fontaine : un bain bienvenu par cette chaude journée.
Eau non contrôlée : c'est bon pour les pieds ?


Nous quittons le Massif central et la route va descendre maintenant, nous réservant une petite surprise qui nous fait nous arrêter à nouveau.
 Ne sont-elles pas jolies ces petites bêtes ?
 Il doit quand même faire un peu chaud là-dessous...
 Nous arrivons en pays connu.
 Nous sommes souvent passés ici et Laurence avait envie depuis bien longtemps de tester le camping de Maurs.
Nous y voilà !
Et nous pouvons planter la tente.
 Une longue étape de 85 kilomètres parcourue à la vitesse moyenne de 12,9 km/h.
Après une nuit perturbée par des voisins de camping très bruyants... Il ne nous restera que 27 kilomètres pour arriver à Decazeville où nous prendrons quelques jours de repos. Une demi-étape que nous avons souvent parcourue par la véloroute du Puy Mary à la vallée du Lot.