1959

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mardi 26 septembre 2017

Mon vélo Bianchi, enfin !

Le 6 décembre 2010, j'avais publié ce message sur ce blog :
Il n'est jamais trop tard pour bien faire, n'est-ce pas ? L'émaillage que je devais refaire au début des années 2010, a été finalement fait en mars 2017, chez Le Vacon, bien sûr.
 En fait, je l'avais redescendu à la cave où je l'avais à nouveau oublié. A la suite des inondations de juin 2016, il est remonté à la surface...
Voilà ce que ça donne après le passage à la cabine de peinture.
Et j'ai décidé d'en faire un vélo mono-vitesse (dans les revues et à la télé, on doit dire "Singlespeed").
J'ai fait supprimer la patte du dérailleur arrière et les plots pour fixer les manettes de dérailleur. Le pédalier et les pédales Campagnolo a été conservé, un boitier neuf a été installé ainsi qu'un nouveau jeu de direction.

J'ai trouvé une belle selle Bianchi sur E-bay.
J'ai gardé le guidon mais j'ai remplacé la potence "Bianchi" qui était bien abimée, par une autre de marque 3TTT, offerte par mon ami Yves. 
J'ai acheté une roue arrière "Flip-Flop" sur l'excellent site "Le Cyclo.com" (Publicité gratuite).
Flip-Flop... Flip-Flop... Quèsaco ?
Il y a quelques semaines, je ne savais pas moi-même de quoi il s'agissait.
En fait, c'est une roue qui a un filetage de chaque côté du moyeu, ainsi on peut mettre 2 pignons sur la même roue. Si j'en crois Raymond Henry, auteur de l'ouvrage "Du vélocipède au dérailleur moderne", ce système fut mis au point par un ingénieur et cyclotouriste, M. Baujouan, en 1890. Il permettait au cycliste de disposer sur sa machine de deux développements : il lui suffisait de retourner sa roue pour obtenir celui de son choix. Ce système fut mis à l'honneur par les coureurs du Tour de France qui, avant chaque montée de col, retournaient leur roue arrière.
En 1933, on voit Speicher, le futur vainqueur, à l'oeuvre dans les Pyrénées.
 En ce qui me concerne, il ne s'agit pas de disposer de deux développements, mais d'un côté d'un pignon fixe de 18 dents.
Et de l'autre côté, une roue-libre de 18 dents également.
Ainsi je pourrai, au gré de mes humeurs, rouler en pignon fixe ("Fixie" en anglais) ou en roue-libre.
Mais pourquoi rouler en pignon fixe ? Parce que... tout simplement, j'ai envie d'essayer.
Lorsque j'étais coureur cycliste, en 3ème catégorie dans les années 1980, il était de bon ton de rouler en "Fixe" pendant l'hiver. Cela procurait parait-il de la "Vé-lo-ci-té". J'ai essayé comme tous les copains à l'époque et je ne garde pas de souvenir particulier des quelques essais que j'ai faits. Par contre, longtemps, le pignon fixe que j'utilisais est resté au fond d'une caisse à outils avant de partir... à la poubelle sans doute.
 Alors ? j'ai trouvé ça :
Les 20 avantages de l'utilisation d'un vélo fixie 
 Je ne suis pas convaincu mais... je veux bien essayer.

Ca, c'est déjà plus... fun.
 Par contre pas question pour moi de rouler de nuit à Séoul... Seulement quelques petites balades dans la campagne briarde
Et voilà le travail ! On notera que j'ai conservé les freins : les puristes n'apprécieront pas, mais j'avoue que je préfère avoir cette sécurité.
Une première sortie de 48 kilomètres laisse augurer un bel avenir à ce vélo malgré quelques réglages à apporter, à suivre...

vendredi 15 septembre 2017

VOYAGE 2017 : Pause !

Mercredi 26 juillet 2017 
Visite du domaine de Chaumont sur Loire
Aujourd'hui, pas de vélo mais beaucoup de marche à pied !
Ce fut une merveilleuse journée au château, mais surtout dans les jardins de Chaumont sur Loire.
Hélas la pluie a gâché la fin de notre  visite et nous a obligés à dîner sous la tente.
Pourtant cela avait commencé sous le soleil et un ciel presque bleu dès l'ouverture du domaine à 10 heures. 
Nous avons commencé par la visite du château, vieille demeure qui domine la Loire depuis les environs de l'an mille.
Evoluant tout au long de l'histoire, le château prit sa forme actuelle grâce à sa propriétaire  de la fin du XIXème siècle et du début du XXème siècle, Marie-Charlotte-Constance Say, épouse du prince de Broglie. L'architecte Sanson restaura le château entre 1875 et 1900 et y installa le confort moderne (eau courante et électricité).
Pour créer le parc actuel, le prince de Broglie racheta et fit détruire face au château, deux hameaux de 113 maisons (Les Places et Frédillet), l'église, le presbytère et le cimetière. Le prince finança la reconstruction du village en bord de Loire. Le fait du Prince, quoi...
C'est vraiment une belle demeure ! Meublée avec goût comme il se doit.

On pourrait presque y manger et y dormir.
Emprunter un livre...
...pour le lire au coin du feu ?
S'asseoir à trois sur ce drôle de siège pour une conversation...indiscrète.
La décoration est également fort raffinée. De belles sculptures ornent les appartements historiques aussi bien que les appartements privés, ces derniers étant réservés au Prince de Broglie et à madame au temps de leur splendeur.
De superbes tapisseries décorent de nombreux murs, c'est quand même mieux que le papier peint Saint Maclou (En vendent-ils d'ailleurs ?).
Les sols sont recouverts de carrelages fort élégants ou de magnifiques parquets. Tout ici respire le luxe et l'aisance.
Des oeuvres d'art contemporaines sont également présentées à l'intérieur du château comme cette installation de Gerda Steiner et Jörg Lenzlinger dans la chapelle du château intitulée "Les pierres et le printemps". Laurence aime bien, moi, un peu moins...
Les écuries méritent également la visite. On se déplaçait beaucoup à cheval et la chasse était un passe-temps prisé de l'aristocratie et de la haute bourgeoisie à la fin du XIXème et au début du XXème siècle. La possession et l'entretien de chevaux étaient donc indisspensables.
Les installations des écuries de Chaumont sont parait-il exemplaires, et superbes.
Elles donnent également à voir des oeuvres d'art d'artistes contemporains.
Ce "Jardin préservé" de Rebecca Louise-Law est une installation de plus de 4000 fleurs suspendues dont une majorité de statices qui ont séchées tout au long de l'exposition.
Au début les fleurs étaient fraiches.
L'ensemble est tout à fait surprenant.

Dans la Grange aux abeilles, Sara Favriau a "sculpté" à l'aide de tasseaux de bois cet étonnant "Ou, prologue pour une chimère".
Dans la galerie du fenil, Sheila Hicks utilise la fibre textiles pour présenter un torrent de couleur.

En début d'après-midi, nous commençons la visite de ce pourquoi nous sommes venus ici : le festival international des jardins. 


Depuis 1992, chaque année, sont créés dans le parc du château une vingtaine de jardins, "dédiés à l'imagination, la poésie et la nature". 


Des créateurs, des paysagistes, des architectes viennent du monde entier inventer et présenter des jardins sortis de leur imagination, chaque année autour d'un thème. 


En 2017, le festival parle du "Pouvoir des fleurs".
Et c'est en effet un véritable festival des fleurs.
On trouvera de plus amples informations en suivant le lien ci-dessous :

On peut suivre notre visite à nous en regardant la petite vidéo :

Après la visite du festival, il nous reste à découvrir le reste du parc et ses oeuvres pérennes d'artistes d'aujourd'hui.
 Ainsi allons-nous terminer notre journée par une lente déambulation au long des allées du parc de Chaumont.
Découvrant des oeuvres étonnantes...
...comme ce "Banc délirant" de Pablo Reinoso.
Le japonais Tadashi KAWAMATA a quand à lui réalisé 5 installations dans le parc. Cette promenade sous les arbres en est une.
Il a également installé 3 cabanes dans les arbres.
Le promontoire sur la Loire est également de lui.
Quant au reste, je le livre "en vrac".
François Méchain "L'arbre aux échelles"
Vincent Barré "Chaos"

Betty BUI "Le presse-citron"
Cornelia Konrads "Passage"
Rainer GROSS "Toi(t) à terre"
Christian LAPIE "La constellation du fleuve"
EL ANATSUI "Ugwu"
Patrick DOUGHERTY "Installation"
Chris DRURY "Carbon pool"
Une petite pause avant l'arrivée de la pluie....
...car maintenant il nous faut regagner notre petite tente.
Demain, nous reprenons la route.