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jeudi 6 mars 2014

Au fil de l'Allan (Avec deux L)

Samedi, deuxième grande sortie de l'année (160 kilomètres) ! Départ humide et costaud... En effet, j'ai rendez-vous avec un collègue cyclo avec qui je dois participer à la prochaine Flèche Vélocio. Et il roule fort, le copain. Voilà bien longtemps que je n'ai pas eu à suivre un tel rythme de pédalée... Et il m'est même arrivé de ne pouvoir suivre ce rythme car dans les petits tape-culs entre la Ferté sous Jouarre et Lizy/Ourcq, je me suis fait éjecter par deux fois ! Dur, dur le métier de cyclo...
Quand nous nous sommes quittés à Betz, j'avoue que j'avais les jambes un peu lourdes. Fatigué, j'étais... Mais bon, je n'avais parcouru "que" 60 kilomètres et il me fallait rentrer.
Et puis après avoir récupéré pendant une dizaine de kilomètres, ce panneau m'a redonné un peu d'ardeur. Mais une ardeur toute cyclotouriste. 
En effet, ici j'ai repensé à une vieille dame que j'ai croisée voici quelques mois au bord de ce petit ruisseau... Et je décidai donc de suivre le cours de l'Allan (avec deux L...) jusqu'à sa source.
"C'est le ru d'Allan qui serpente...
A travers prés, à travers champs..."

Et oui, j'ai repensé à ce poème de madame Lucienne Gaudé en abordant le cours de l'Allan (avec deux L...), poème que j'avais cité sur ce blog voici près de 3 ans déjà ( http://montour1959lasuite.blogspot.fr/2011/09/mardi-27-septembre-carpe-diem.html. ).
En effet, au cours d'une randonnée dans le bas de l'Aisne en septembre 2011, j'avais évoqué dans le récit de cette belle balade la poète. 
Quelques mois plus tard, elle me contacta par l'intermédiaire de sa fille et m'offrit son dernier livre.
Mieux encore, elle m'offrit un poème... Le voici :
"Un célèbre inconnu traverse mon village
Et me laisse en passant un chaleureux message
Un merveilleux conteur, un joyeux troubadour
Qui jongle avec les mots avec beaucoup d'humour

Quant à la bicyclette elle fut ma compagne
Au temps de ma jeunesse, à travers la campagne
Vervins-Château Thierry ou Vervins-Sommelans
De la frontière belge aux rives de l'Allan

Et voici ma dernière strophe
La Seine et Marne est limitrophe
Et peut-être qu'un beau matin
S'entrecroiseront nos chemins ?"

Je fus confus d'un tel hommage... Et je dégustai l'ouvrage, en prenant mon temps. Si je me promis de remercier la dame, j'attendais l'occasion. Elle se présenta donc ce samedi d'un début mars fort printanier.
MADAME, ce message est, à vous, dédié !
Mais même si vous ne voyez guère...
"Mes yeux refusent de m'aider
A déchiffrer cartes et lettres.
Mais, au plus profond de mon être,
Je souhaite tous liens garder..."
Laissez-moi vous raconter mon petit voyage à vélo au fil de l'Allan (avec deux L...). 
Venant de Mareuil sur Ourcq, j'ai quitté la route de La Ferté Milon pour suivre celle qui file le long du ru d'Allan. Passant au bas du charmant village de Saint Quentin sur Allan, je me suis souvenu être déjà passé ici voici quelques jours avec l'ami Yves (un autre compagnon de mes randonnées cyclistes au long cours). Venant de la petite route à droite, nous étions montés à gauche dans la forêt, en silence, doucement, respirant à plein poumon l'air humide et froid. Et soudain, devant nous, un... deux... trois... quatre... cinq cerfs aux magnifiques bois ont traversé, doucement eux aussi. Ne faisant pas cas de nous, ils se sont enfoncés dans la forêt. Nous nous sommes arrêtés pour les observer. Eux aussi, pour brouter... Et puis ils ont repris leur chemin, nous aussi. Je me suis rendu compte que je n'avais même pas pensé à sortir l'appareil photo... tant mieux, je crois qu'ils étaient là incognito.
Aujourd'hui, point de cerfs. Non, deux lièvres s'amusent dans un champ. On dirait une course de vélo sur piste, entre la poursuite et le sprint !
Il y a toujours un vainqueur. Pas besoin de photo finish.

 L'Allan (avec 2 L...) est toujours là à ma droite. Je roule toujours. Je connais le pays...
Pourtant, à chaque carrefour, je me demande quelle route prendre. Tant que l'Allan (avec deux L...) est là, je ne la quitte point. Mais quand la route ne la suis plus, que faire ? Aller à gauche ? Aller à droite ? Imbécile que je suis... J'ai oublié ma carte. La carte IGN n°9, Paris Laon, série bleue, verte autrefois. La carte de promenade au 1/100 000 que j'ai toujours préférée aux cartes Michelin, chacun ses goûts, n'est-ce pas ? 
Mais aujourd'hui, même une carte Michelin, je n'en ai pas ! Pourtant, j'avais de la place dans la sacoche.
Alors que faire ? Continuer sur la droite ? Franchir l'Allan (avec deux L) vers la gauche ?
Je choisis de monter au village de Dammart  et c'est sur les marches de la jolie église que je choisis de m'arrêter pour mon petit casse-croûte.
Une colonie de pigeons accompagne mon repas en prenant régulièrement son envol dans un bruissement d'ailes. FRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRRR
Le coq quand à lui, reste là, imperturbable.
Imperturbables également, les pigeons qui nichent près de la cloche, et que la sonnerie de 1 heure ne déloge pas. Des pigeons sourds, probablement...
Après m'être bien restauré, (Pas du gastronomique, ni du diététique, non, du consistant, du rustique : Sandwich au pâté, banane et clémentine.) il me faut choisir ma route. Continuer vers la grande route de La Ferté Milon à Neuilly Saint Front est la première option qui s'offre à moi. Mais, je doute, alors je déambule dans le village, je tournicote, j'erre et finalement je fais... demi-tour !
Je prends finalement le chemin de Chézy en Orxois où l'on peut admirer cette jolie plaque émaillée,...
...sa belle église fortifiée (sans coq) et...
...sa fontaine qui présente la particularité (Je sais, je radote, à chacun de mes passages dans ce village, je le répète.) de ne pas afficher le fameux écriteau "EAU NON POTABLE".
Une nouvelle fois, j'y remplis ma gourde d'une eau bien fraîche et , je veux le croire, pas mauvaise pour la santé. En tout cas, depuis samedi, je n'ai pas été malade.
Je me souviens à ce propos de mon premier passage dans ce village voici... bien longtemps, ma foi (Radotai-je encore ?). A l'époque, les fameux panonceaux "EAU NON POTABLE" commençaient  à décorer les fontaines. Je m'étais arrêté à cette fontaine, c'était l'été, il faisait chaud et je n'avais plus une goutte d'eau dans le bidon. Comme je m'apprêtais à me désaltérer, je vis un vieux bonhomme qui s'approchait. Avant de  boire, je préférai lui demander si l'eau était potable. Il me répondit :
"Y'en a qui en boivent..."
Rassuré, je portai le bidon à la bouche et commençai à me régaler.
Il continua :
"Y'en a qui n'en boivent pas..."
Avant qu'il  s'en aille, je crus percevoir un sourire malicieux aux lèvres du grand-père.
Aujourd'hui, le village est désert et je reprends ma route.
En sortant du village,sur la gauche, je remarque cette pierre dressée et j'emprunte la rue du jeu d'arc. Le tir à l'arc  est un sport qui semblait bien implanté dans la région.
J'avoue que cette pierre qui semble sculptée de mystérieux motifs est une énigme.
Est-ce ancien ou bien est-ce une réalisation contemporaine ?...
Je ne m'attarde pas et prends le chemin de ce petit village qui lui aussi m'intrigua naguère : "Gengoulph, Gengoulph ?" Quel drôle de prénom mais comme le chante Yves Jamait :
"Les prénoms ça se mélange
Les prénoms ça dérange surtout les cons
Que jeunesse se fasse
Les prénoms ça passe
avec les saisons..."
Alors pourquoi pas Gengoulph : "Tout le monde peut pas s'appeler Martin..." comme le chantait un autre poète...
Au fil de l'ALLAN (avec deux L)

Mais s'il n'y avait que les saints ! Presque tous les noms de villages du secteurs sonnent étrangement à mon oreille : Bonnesvalyn, Gandelu, Hautevesnes, Licy-Clignon, Bouresches, Epaux Bezu, Macogny... J'en passe... 
Et ce village, qui porte si bien son nom dans une région où les occasions de le faire sont si fréquentes.
Pour la Vierge Marie...
Pour les voyageurs égarés, comme moi par ce doux samedi...
Priez pour ce que vous voulez, en fait...
Terre chrétienne, donc. Aux grandes églises, aujourd'hui closes et que l'on a du mal à imaginer remplies à une autre époque, tant les rues, les routes, les chemins sont déserts aujourd'hui.
Et pourtant, des gens se sont mis à la peine pour construire tout cela, à la gloire de Dieu.
Certains ont même laissé un témoignage de leur passage comme ce portrait sculpté sous le petit clocheton de l'église de Priez :  Et si c'était le portarit d'un des bâtisseurs de l'édifice. Aujourd'hui, on appellerait cela un "selfie", un auto-portrait numérique. Cet auto-portrait-là avait quand même plus de tronche, avait réclamé plus de travail et durera sans doute encore quand tous les selfies de chez Mister Google et Cie auront disparu à la suite du GRAND BUG !
Le vélo stimule les neurones, n'est-ce pas ?
Au hameau de Cointicourt, je revois les ruines de l'église : La guerre ? Car cette terre fut au long de l'histoire une terre de guerres, de conflits, de conquêtes, d'invasions et de drames.
Mais je touche au but de cette petite déambulation.
"Un petit village à l'humble clocher,
Toits de tuiles rouges et d'ardoise grise
Groupés sagement autour de l'église, 
C'est là que je viens parfois me cacher...
Quand j'ai le coeur lourd, je viens y chercher
Le doux réconfort que toute âme puise
Dans le cher décor dont elle est éprise.
J'aime ce pays, j'y viens m'épancher.

Voici la demeure où j'ai vu le jour.
Au-delà des murs qui bordent la cour,
Voici le ruisseau dont la source est proche.
On dirait ainsi : sommet de l'Allan.
Il coule très clair comme une eau de roche
Et donne son nom à mon Sommelans.

Le poème aussi coule comme l'eau de roche de l'ALLAN (avec deux L) : Clair, limpide. Chaque village mériterait une telle déclaration d'amour...
En passant devant la mairie de Sommelans, je me souviens que, dans les années 1920, la petite Lucienne Gaudé fut la seule élève de l'école, aujourd'hui fermée.
Dans le livre "Comme un petit poucet", elle se souvient de sa maîtresse, mademoiselle Legate, que la République avait nommé dans l'école de ce village pour enseigner, de manière assez "novatrice", . Le chapitre intitulé "Leçons particulières" est d'ailleurs savoureux.
Souvent autrefois, dans nos campagnes, l'instituteur (ou l'institutrice) enseignait dans une classe unique, ici il y avait une élève unique ! Sans doute Mademoiselle Legate logeait-elle à l'étage, au-dessus de la mairie...
Me voici donc "au sommet de l'Allan", je peux prendre le chemin du retour.
Si depuis mon arrivée le long de l'Allan (avec deux L) les mots de Lucienne Gaudé m'ont accompagné, elle n'était pas seule. Une chanson d'Allain Leprest (avec deux L, la boucle est bouclée...) aussi "fredonna" dans ma tête. Je vous l'offre, madame !



Les textes en bleu sont de Lucienne Gaudé.
La chanson "Les arbres", d'Allain Leprest et Gérard Pierron, est interprétée par Francesca Soleville. Le portrait de Francesca Soleville est d'Ernet Pignon-Ernest.
J'ai également emprunté à Yves Jamait et Georges Brassens.
Les photos sont de... moi, d'aujourd'hui ou d'hier.

mercredi 28 août 2013

Ce soir, musique...

Pas de vélo, aujourd'hui sur ce blog... Juste envie de partager cette vidéo, superbe...
Allain Leprest était, est, pour moi le plus grand chanteur, poète... Ecoutons.

ALLAIN et fantine leprest par monamipiero par mon-ami-pierrot

Et puis, en furetant un peu les méandres du "web", loin des hits parades, j'ai trouvé ceci, un montage à partir du concert de Jean Corti (qui fut accordéoniste de Brel) au Bataclan en 2007, avec Leprest, Loïc Lantoine (un tout bon lui aussi) qui chante "La petite chanson" de Bourvil, Olivia Ruiz (dont la voix est bienvenue ici pour chanter "L'accordéoniste") et aussi un autre grand (très grand même) accordéoniste, Marc Péronne... et d'autres.

Mon Ami Jean. par mon-ami-pierrot

samedi 13 avril 2013

Demain, c'est soleil...

Mais aujourd'hui, ce n'est pas tout à fait ça ! Vent et pluie au programme... malgré les petites fleurs.
Les arbres des grandes Brosses
Même les arbres n'osent pas encore se parer de vert !

« Les arbres seraient des sculpteurs de silence… »
Julos BEAUCARNE


Et le coq qu'en pense-t-il ?
Le bizarre coq du Vézier, ne croyez-vous pas qu'il aimerait chauffer sa vieille peau au doux soleil d'avril ?
Mais toujours, de plus en plus (?), me hante la question de Leprest...
"...Quel est cet empaffé qui tord
La rue qui paraissait si droite ?..."
Pauvre Lélian,  Allain Leprest. (épisode 5)
Pour terminer ce petit message, je signale cette jolie, colorée, enfantine exposition qui se tient pour deux semaines :
Pour les autochtones, c'est un joli voyage gratuit...

mardi 6 décembre 2011

Allain Leprest : un nouveau disque !

J'ai déjà dit ici combien j'aime les chansons de Leprest.
Le 15 août, il nous quittait et aujourd'hui, j'ai reçu son nouveau disque "Leprest Symphonique".
"Connaît-on encore Leprest ?
Fait-il encore des chansons ?
Les mots vont, les écrits restent 
Souvent sous les paillassons"
Donne-moi de mes nouvelles

Sûr qu'ils ne finiront pas sous les paillassons, ses poèmes !
Pas de nouveaux titres mais des belles chansons de Leprest... comme il savait en faire. Il n'eut pas le temps de terminer ce disque  alors certains de ses amis chanteurs l'ont fait à sa place.
"Le temps de finir la bouteille
J'aurai rallumé un soleil
J'aurai réchauffé une étoile (...)
J'aurai peint l'avenir moins grand
Et fait la vieillesse moins vieille (...)
Je serai près de vous à lier
Tout au bout de la ville morte
Des loups m'attendent à la porte
J'voudrais qu'mes couplets les effrayent
Le temps de tuer la bouteille"
Jehan, Christophe, Kent, Sanseverino, Lavoie, Enzo Enzo chantent fort bien Leprest. Mais les chansons de Leprest valent surtout par la voix d'Allain...
"NU, j'ai vécu nu
Naufragé de naissance
Sur l'île de Malenfance
Dont nul n'est revenu..."
Nu, le torse nu
je voudrais qu'on m'inhume
Dans mon plus beau posthume
pacifiste inconnu."
La direction musicale est assurée par Romain Didier, bien sûr. Qui chanta lui aussi SDF :
"J'aim'rais qu'cà cesse-esse-esse
De s'dégrader-der-der
Sans un bénef-ef-ef
SDF (...)
Pour qu'on s'redresse-esse-esse
 C'est l'verbe aider-der-der
Qu'il faut qu'on s'greffe-effe-effe
SDF (...)"
Photo Vélo Magazine
L'interprétation de Sansévérino (un fou de vélo...) sur ce disque est  poignante.
"Mon destin ça n'était qu'une paire de ciseaux
Qui guettait mon envol pour me trancher les ailes..."
Un disque précieux qui fera peut-être découvrir cet artiste immense au plus grand nombre ? En tout cas Allain Leprest ne passera jamais sur TF1...et c'est tant mieux !
Je profite de ce message pour dire le plaisir que j'ai eu à écouter cet autre disque de Leprest et Lemonnier. En 2010 (ou bien en 2009 ?), nous les avions vus dans un petit théâtre parisien.  Ce fut très émouvant.
Ce disque aussi est particulièrement beau.

Au dos du livret de ce CD, il y a ce dessin du poète qui était aussi peintre. Toute vanité mise à part, il me ressemble un peu ce bonhomme...
Comme quoi, je reviens toujours au vélo.
Et je me souviens avoir couché à l'été 2010 à Fay sur Lignon, petit village sur la route de l'Ardèche, lors de notre voyage à vélo.
Nous étions arrivé à l'hôtel juste avant la pluie. 
C'était un hôtel-restaurant comme autrefois. Une affiche avait attiré notre attention :
Nous avions regretté de n'être pas passés quelques jours plus tard pour assister au concert de Leprest (Nous y étions le premier août).
Heureusement, on peut voir sur Youtube le film du festival du Lignon 2010.
"(...) Venez vous voir
Je chant' ce soir pas loin
d'Honfleur la la
J'mang' un piano vers 
les vingts heur' la la
j'ramèn' tout l'mond'
les gosses ma gueule 
Le mec perdu la vieill'
tout' seule
C'est pour l'amour pas pour la gloire
Je viens vous voir."
Et il y a plein d'autres vidéos de ce festival à découvrir : y'a pas que TF1 dans la vie...
Le lendemain, il ne pleuvait plus...
...et nous étions parti vers le Mézenc et le Mont Gerbier des Joncs où la Loire prend, paraît-il, sa source, bande d'ignares...
Ce fut un vrai bonheur de rouler sur ces petites routes.
"Par un été du début des années 1740, au dernier jour de sa vie, un jeune parisien devint le premier cartographe moderne à voir le mont Gerbier de Jonc..."
C'est ainsi que débute le livre de l'historien Anglais Graham Robb "Une histoire buissonnière de la France" (Edition Flammarion). Ce livre est passionnant en ce qu'il nous montre l'histoire de France par le petit bout de la lorgnette et aussi parce qu'il "est le résultat de 22 500 kilomètres à vélo et 4 années en bibliothèque...
Une histoire de la France comme au son du dérailleur et de la roue-libre qui bruisse dans une descente : Il n'est quasiment pas question de vélo dans ce livre pourtant, seul un cycliste pouvait l'écrire, je crois.
Toujours est-il que ce malheureux géomètre fut massacré à coups de hache par les habitants du village des Estables qui avaient eu peur de cet étonnant personnage équipé d'appareils bizarres. En ces années-là, et bien plus tard encore, la France n'était pas vraiment la France.
En 2010, partout nous fûmes bien accueillis.
Pourtant, dans le village de Jean Ferrat, où Allain Leprest choisi de mourir
 Bien qu'ayant bonne conscience en nous déplaçant à vélo, nous eûmes un peu honte de nous mêler à la meute des touristes automobiles. Le village était embouteillé. Cet été 2010, certains habitants d'Entraygues eurent peut-être envie de ressortir la hache...
Et ci-dessous, voici le diaporama de cette superbe étape en Ardèche (J'en connais une qui va apprécier que je "travaille jusqu'à 2 h00 du mat'... Bonne nuit !).
Je n'ai pas réussi à le mettre en musique mais je pense que tout le monde peut fredonner une célèbre chanson de Ferrat.