1959

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vendredi 25 juillet 2014

Voyage vers la Normandie (3) : Vers la Côte fleurie.

Je viens continuer le récit de ce voyage que j'ai un peu délaissé cette semaine pour cause de préparation d'un autre voyage : Le Tour de FOOT qui débute dimanche 27. Et il y en a des choses à préparer !
Mais revenons à la Normandie... le
MERCREDI 16 JUILLET 2014
Départ de l'hôtel du Dauphin à L'Aigle, une excellente adresse au demeurant, de bon matin (enfin, il ne faut pas exagérer non plus, vers 9H00, 9H30, ce qui est déjà bien tôt pour des vacanciers... non?) et ce soir, nous devons dormir du côté de Deauville où nous avons réservé une chambre d'hôtes.













Après une petite visite cycliste de cette jolie ville normande, nous avions prévu de prendre une petite route pour rejoindre Vimoutiers. Hélas cette route est barrée pour travaux, alors nous empruntons une route un peu plus grande que je crains un peu, étant donné notre expérience de la veille. Et bien, ces craintes sont vaines !
La route est belle...
..et la circulation automobile modérée. Les paysages de bocage sont splendides sous ce beau soleil : la belle vie, quoi !
Ici, les vaches, made in Normandie, ne regardent pas passer les cyclistes, elles cherchent l'ombre !
Après être passé par inadvertance à La Ferté Allais, et avoir évité La Ferté Vidame, les deux Fertois que nous sommes découvrent une autre Ferté.
Et une idée nous effleure l'esprit (on en pense à des choses pendant qu'on pédale, pédale, pédale !) : pourquoi ne pas un jour relier à vélo toutes les Ferté de France. En voilà une idée à creuser...
Mais pour l'instant le soleil cogne dur et c'est l'occasion d'un léger strip-tease routier.














Belles maisons fleuries, calvaires (Nous sommes vraiment en pays catholique !) et plaques de cocher occupent notre lente avancée vers la mer...
Time is Monnai ? I don't know. Mais une visite à un autre Monet est prévue sur le retour de notre voyage. Mais ce n'est pas d'actualité aujourd'hui. Pédalez, camarades !
A Vimoutiers, je croise la route de mon Tour de France 1959.
Je me souviens avoir publié à l'époque une photo de cette petite laitière avant de continuer vers Camembert. Mais aujourd'hui, point de Camembert, c'est vers Livarot que nous cyclons.
Après avoir fait quelques emplettes dans cette jolie ville (encore une !)...
...après avoir complété ma collection de coqs...
...c'est dans un petit parc ombragé à  la sortie de Vimoutiers que nous cassons la croûte.
Après cette petite pause, nous pensions rejoindre la Véloroute qui devait nous mener de Vimoutiers à Livarot, Mézidon Canon (Si, si, ça existe comme bled...), Troarn et enfin Cabourg. Cette véloroute est représentée (d'un joli trait vert pomme...) sur la carte touristique du Calvados que l'on peut se procurer dans tous les offices de tourisme de Normandie (et d'ailleurs ?). Elle est aussi mentionnée sur internet.
Hélas, trois fois hélas (Hélas, hélas, hélas...), la première partie de cette voie dédiée aux cyclistes, qui emprunte le tracé de l'ancienne voie de chemin de fer qui va de Vimoutiers à Livarot et le Mesnil Mauger, n'est absolument pas praticable par les cyclo-voyageurs que nous sommes ! C'est en fait un chemin de pierres.
Il nous faut donc changer, encore une fois, nos plans pour rejoindre Livarot par une route à forte circulation...GRRRRRRRRR...
Même pas le temps d'avaler un petit calva pour calmer mes nerfs !
Camion, camion !
Heureusement, après Livarot, nous retrouvons de jolies petites routes. Plus question de véloroute pour aujourd'hui : jamais nous ne saurons ce que nous réservait la partie, hors voie ferrée, de cette scrogneugneu véloroute de la côte fleurie !
Et c'est ainsi que nous suivons sur la carte IGN notre petit chemin vers la Manche, découvrant de petits villages charmants (et touristiques).
Cabourg approche, la route est calme maintenant.
Ca y est, nous y sommes ! Nous allons voir la...

...MER !

La police (montée ?) nous empêche de remonter à vélo le front de mer...
Nous l'avons bien mérité cette glace...
Comme ceci ?
Comme cela ?
Mais il nous faut repartir vers Villers sur Mer puis Deauville pour rejoindre notre demeure d'un soir :
Une jolie longère située dans la commune de Bonneville sur Touques. Le repas préparé par le propriétaire est délicieux !
La chambre dans la campagne normande à quelques kilomètres de l'agitation de Deauville, nous permet de passer une nuit au calme. Encore une excellente adresse !

1 commentaire:

  1. Les paysages sont superbes, les noms des villes et villages appétissants, les tables excellentes, le tout avec le soleil.... Un jour, je vais partir dans vos sacoches...

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