1959

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samedi 30 mars 2013

Vingt-et-unième sortie 2013 : 1000 bornes, enfin !

Et oui, je viens de franchir cet après-midi le cap des 1000 bornes en 2013 : pas trop tôt ! Et encore, je l'ai fait presque par inadvertance... En effet, nous étions parti pour une petite sortie d'une trentaine, d'une quarantaine (?), de bornes tant le temps gris n'incite pas à accumuler les kilomètres. Et en plus, il faisait froid, quelques flocons vinrent même nous donner envie de rebrousser chemin !
Et pourtant, c'est le printemps, comme en témoigne ces premiers coucous. La prédiction de mon voisin serait-elle exacte : "Il n'y a plus que deux saisons : l'hiver et... l'automne !"
J'ai quand même profité de cette fraîche sortie pour continuer ma collec' de clochers...
...et de coqs comme ce joli spécimen qui trône sur le clocher de, cela ne s'invente pas pour un coq, REVEILLON...
Ces petites bêtes gagnent à être connues et observées... A priori, je n'aurais pas vu que le coq de Tréfols est là depuis 58 ans. Bientôt la retraite, vieux coq ? Combien de trimestres à cotiser encore ?
Sur le clocher de Montolivet, en revanche le coq est des plus classiques...




Normalement, ici, nous aurions dû prendre le chemin de la maison : une quarantaine de bornes, cela suffirait bien. Oui, mais non...
Encore une petite minute, Monsieur le bourreau !
Et nous avons donc prolongé la balade, d'autant plus facilement que le vent était favorable maintenant, et que Lolo était bien emmitouflée dans sa tenue hivernale : la même que pour affronter les cols enneigés du massif central en 2012.
Cela m'a permis de découvrir ce coq de... ferme qui semble avoir de la voix !
De fil en aiguille, nous sommes arrivés au minuscule village de Saint Léger où j'ai cru, de loin, découvrir une deuxième église sans coq (après celle de Cerneux). Mais si le clocher est minuscule, un fier coq domine la situation. Je n'ai pas vérifié si les cloches étaient bien parties à Rome. En tout cas, des chasses aux oeufs sont annoncés en bien des endroit : des oeufs de coqs ? Car des poules, je n'en vis guère.
Le retour par la vallée du Grand Morin me permit de franchir ce symbolique cap des 1000 bornes
Je termine avec cet arbre de la mare des Rouillis. La mare est pleine et on dirait que l'arbre se penche pour se désaltérer... Que de poésie dans nos sorties briardes !

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