1959

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dimanche 24 mars 2013

Retour vers le vélo ?

Enfin, un vrai week-end cycliste ! Malgré le froid, j'ai repris sérieusement ma chère machine.
Pensez : même pas 1000 bornes depuis le début de l'année,  une misère...
Mais ce n'est pas encore la gloire :
  • Vendredi, 30 kilomètres de tandem, très bien pour se décontracter après une dure journée de labeur.
  • Samedi, 50 kilomètres avec Laurence et Pascal.
  • Dimanche, 82 kilomètres tout seul comme un grand.
Je suis arrivé à Saint Barthélémy juste comme démarrait une course cycliste de minimes. Le petit peloton a pris le départ face à  la mairie et les voilà partis pour deux tours d'un circuit de 15 kilomètres. Pas très difficile le parcours mais avec le fort vent de nord-est, ils ont dû galérer les gamins !
Quant à lui, qui est parti en retard, j'espère qu'il est rentré bien vite se mettre au chaud dans le peloton. Sans quoi il a dû "bouffer du vent" une bonne partie de l'après-midi, comme moi, en somme.
A part ça, c'est le printemps ! Mais les oiseaux n'ont pas encore eu le temps de camoufler leurs nids de beaux feuillages verts...
Je profite de ce bel après-midi (un peu froid...) pour continuer ma collection de clochers et de coqs. Si certains ont déjà été présentés ici que l'on veuille bien m'excuser pour cette répétition : il faut que j'en fasse la liste.
Et tout d'abord, les deux coqs de Léchelle le Franc : le coq républicain bien dodu et bien doré tourne le dos au coq chrétien qui a l'air bien seul là-bas.
Toujours dans le vent, comme le coq de Corrobert, je continue ma promenade. Bien tôt, le vent me poussera.
A Verdon, je tourne à gauche et, après 40 kilomètres, je retrouve  mes jambes de 20 ans, ou presque !
Ce sera le panneau du jour, un joli nom, n'est-ce pas ?
Après une rapide descente, j'aperçois la flèche de Pargny la Dhuys.
Et un nouveau coq semble me saluer : je crois qu'il a servi de cible à quelque chasseur en manque de gibier. A moins que ce ne soit des soldats allemands  qui se soient entraîner au tir sur ce bien paisible volatile. On m'a raconté que c'était arrivé au village de Vendières durant la Seconde Guerre mondiale.
Après une difficile montée pour sortir de la vallée de la Dhuys, me voici à Montlevon, village bien nommé, où je photographie de vieilles pierres (et une croix) mais pas de coqs !
En effet, après avoir tiré le portrait de ce vieux puits (de plus en plus rares, les puits dans nos campagnes.), mon appareil m'indique que l'accu est déchargé.
"...Quel est cet empaffé qui tord
La rue qui paraissait si droite ?..."
Pauvre Lélian,  Allain Leprest. (épisode 1)
Mais je pédale, fort, en fredonnant... Beau temps maintenant... Alors, roule toujours !
A la fin de cette balade bien bosselée, il me reste encore une photo à prendre: le noyer de la montée du Geai.
C'est quand même bien le vélo !

2 commentaires:

  1. Quel plaisir de retrouver tes reportages !

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  2. Ah! Ça, ça fait plaisir!!! Remonter sur le vélo avec toi, sentir le vent dans le nez, écouter les oiseaux.... Ça sent le printemps!!!

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