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mercredi 21 décembre 2016

Voyage 2016 : Vers les Pyrénées (Dix-septième étape)

Mardi 16 août 2016
Aujourd'hui, c'est la dernière étape du deuxième tronçon de ce voyage qui doit nous ramener à Decazeville pour une journée et demie de repos.
Nous quittons sans regret le camping après cette nuit agitée dans l'espoir de trouver un bon, un grand, un copieux, un magnifique petit déjeuner. On ne va pas se laisser abattre par Michel Sardou quand même !
Et c'est un bonheur de trouver sur notre chemin l'hôtel de l'Univers...
Le décor, la présentation sont très soignés. Et nous nous régalons : nous voici réconciliés avec Villefranche de Rouergue !
Rassasiés, repus, nous allons bientôt quitter les gorges de l'Aveyron.
Il va nous falloir grimper un long moment vers le village de Brandonnet par une belle montée.
Par cette chaude matinée, la route est souvent à l'ombre.
Et c'est bien agréable, et surprenant, de croiser en pareil endroit un troupeau d'alpagas.


Ne sont-ils pas mignons ces animaux ?
Ce pourrait être le titre de notre randonnée.
 
Décidément, c'est un poète qui a nommé les lieux-dits dans le secteur.
A Brandonnet, nous nous désaltérons dans le bistrot du village tout prêt de cette grande bâtisse.
Mais il n'y a pas que des croix de pierres dans ce pays.
On y trouve aussi de curieuses statues.
Bien sûr, je ne résiste pas !
Nous arrivons bientôt à Lannuéjouls où nous pique-niquons entre la boucherie et la boulangerie. Nous sommes tout près du but, une vingtaine de kilomètres au plus.
Pour finir cette étape, plutôt que de prendre la grande route empruntée au mois de juillet par le Tour de France (mais en sens inverse), je choisis de petites routes qui descendent et qui... montent sans arrêt.
Ceci a le don d'énerver un peu Laurence qui trouve que j'exagère un peu... Coup de "mou" passager car après la descente des Albres (8 kilomètres de bonheur quand même, il n'était pas si mauvais mon itinéraire...), elle grimpe sans s'arrêter la terrrrrrible côte de Forcefave, but de cette étape.
 Durant la journée de repos que nous nous offrons à Decazeville, je lis le livre d'Axel Kahn "Entre deux mers - Voyage au bout de soi" où il raconte sa deuxième traversée de la France de la Bretagne à la frontière italienne. Je retrouve sur mon petit carnet de voyage cette phrase d'Axel Kahn :
"Il faut toujours écouter la voix de la joie et de l'espoir..."

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