1959

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mercredi 20 avril 2016

Mardi 19 avril : Le printemps !

100 kilomètres de printemps !
Cette fois, c'est officiel, même s'il y avait une petite rechute hivernale, le printemps est là. Ici et maintenant. 

En plus, j'ai ressorti mon vélo Le Vacon, ça ne rigole plus !
100 bornes, 100 pitons, dans l'après-midi. Et à l'opposé d'hier, je suis parti vers le Bas de l'Aisne, la Picardie. Enfin, il parait que ça ne s'appelle plus ainsi : Les Hauts de France. Quelle misère... Et bientôt, les Bas de France.. et au milieu, qu'est-ce qu'on mettra ? Les porte-jarretelles de France pour tenir les bas, bien sûr. Pauvre France ! Tiens, ça serait un beau nom pour une nouvelle région !
 Moi aujourd'hui, j'ai roulé dans une belle France. 
 Même les vaches ont l'air heureuse et pourtant, le prix du lait et de la viande, ça devrait les inquiéter, non ?
Mais il y a des paysans qui font preuve d'imagination. J'avais déjà croisé un distributeur automatique de patates, un autre de pain et aujourd'hui, c'est un distributeur de fruits et légumes.
 Dans la "boutique", il y a des casiers numérotés et à l'intérieur de chaque casier des produits de la ferme : des oeufs, des radis, des navets... On choisit le produit que l'on veut, on paye et le casier s'ouvre (je présume...). Pourquoi pas ? Cela évite aux agriculteurs d'être présents en permanence et si vous avez une envie de fraises à 2 heures du matin, c'est possible ! En tout cas, la prochaine fois que je passe dans le secteur, je teste.

A l'entrée de Château Thierry, surprise : la piste cyclable obligatoire est propre! C'est bien la première fois que je vois cela. Z'auraient pas embauché un balayeur quand même ?
 Château Thierry où je m'accorde une petite pause. Pour acheter quelques journaux tout d'abord.

Le nouveau numéro du magazine "200, le vélo de route autrement" est paru ainsi que celui de "Planète Cyclisme". 

Puis, je monte au château médiéval de Château Thierry. 



La vue est belle et le fond de l'air incite au vagabondage...

Mais il me faut bien reprendre la route et je décide de rentrer par le Bois de Belleau, le Belleau Wood des Américains. 

Aujourd'hui la girouette est agricole. 

  Le Belleau wood est toujours aussi paisible.
 Lieu de promenade pour les familles quand voici bientôt 100 ans, c'était un enfer pour des milliers de petits gars venus d'Amérique et de Germanie. 

Combien d'endroits comme celui-ci sont aujourd'hui des enfers pour des enfants, pauvres petits enfants de Syrie ou d'Afrique ? 


Le poirier plus que centenaire qui abrita le premier cimetière américain en 1918 est en fleur.  
La Der des Ders, ce n'était même pas vrai...
 Dans cette nature calme et reposante, je suis sur le chemin du retour par cette route qui va de Belleau  à Charly sur Marne, 


...puis de Nogent l'Artaud à un autre Bellot.

 
Saurons-nous choisir la bonne porte ?

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