1959

1959

vendredi 10 avril 2015

RETOUR...

Me revoilou... me revoilà !
Je reviens, enfin... reprendre le fil de ce blog. J'avoue avoir été tenté d'arrêter, pas le temps, plus d'envie mais le vélo continue, alors pourquoi ne pas continuer à le raconter ?
Le week-end dernier, j'ai atteint le premier but de cette saison qui promet d'être riche de kilomètres et de sensations fortes : ma troisième Flèche Vélocio est "in the pocket".
Mais commençons par le commencement...
Depuis le début de cette année 2015, j'ai l'impression de courir après le temps : le temps qui passe, le temps pourri aussi. Je n'ai plus de temps ! Je cours après lui mais il ne se laisse pas faire, ce sale temps. Pas une minute à perdre ? Mais j'ai l'impression qu'elles filent d'heure en heure. Alors, calmons-nous.
Tout a débuté par des travaux à la maison, cuisine et salle de bain refaites. Un mois à l'eau froide ! Et puis la grippe et une chute de vélo en février qui abîma mon genou droit. Et donc du temps à rattraper et même si le temps perdu ne se rattrape jamais, il faut quand même y aller et le mois de mars est arrivé, sournoisement, sans que je m'en rende compte. Et là, j'ai mis les bouchées doubles ! En ce qui concerne vélo, bien sûr.
Gérald lors du BRM 200 de Longjumeau
Le samedi 7 mars, j'ai participé au brevet Audax de 200 kilomètres, organisé par Gérald Paillard à Fontaine les Grès, avec l'ami Pascal et une cinquantaine d'autres compagnons de route. Bien pour la mise en jambes et pour retrouver des cyclistes de bonne compagnie.
Départ du BRM 200, Longjumeau
Le dimanche 15, je repartais pour un Brevet de Randonneurs Mondiaux, à Longjumeau cette fois. Ici, nous étions plus de 400 !
Et j'ai encore passé une bonne journée sur le vélo en compagnie de cyclos qui étaient déjà dans l'Aube la semaine passée dont Marc...
... et Jean-Michel.
L'inconvénient de rouler en groupe, c'est qu'il n'y est pas aisé de sortir l'appareil photo...
J'ai réussi, ce jour-là, grâce aux coups de tampons sur ma carte de route, à décrocher le premier brevet nécessaire à la qualification au Paris Brest Paris 2015, : encore trois BRM (le 300km, le 400km et le 600km) et je pourrai m'inscrire !
Le samedi suivant, je devais participer au contrôle du BRM 200 de Noisiel. Mais, pour préparer la Flèche Vélocio, il me fallait quand même m'entrainer un peu avec mes équipiers. Alors, j'ai renfourché le vélo !
[Comme l'an passé, je dois faire route vers la Provence le week-end de Pâques avec Yves et Luc. Thierry n'étant pas disponible cette année, il sera remplacé par Jean.]
Ayant déjà raté deux rendez-vous avec Yves et Jean dans les Yvelines au mois de février à cause de la grippe et de cette satanée chute, je ne pouvais pas leur faire faux bond cette fois-ci. Et ce fut encore une bien jolie randonnée (sans photo mais l'essentiel était d'accumuler les kilomètres) en compagnie de 300 cyclos environ.
Et le dernier dimanche de mars, j'ai remis le vélo dans la voiture pour un dernier entrainement avant la Flèche Vélocio. En effet, c'est à Château Thierry que je suis allé parfaire ma condition physique en participant au BRM 200 organisé par mes amis picards...
Et les conditions météo vont me "gêner" (doux euphémisme...). VENT ET PLUIE seront mes compagnons de route car aujourd'hui, nous ne sommes que 9 malheureux cyclistes au départ de la randonnée : vogue la galère !
La pluie fait des claquettes et le vent me pousse !
 J'atteint le premier contrôle de Fismes avec une moyenne supérieure à 28 km/h affichée au compteur. 
Ma carte de route n'est plus qu'un "pillot" détrempé ! J'ai du mal à trouver ma route et le vent commence à m'être défavorable.
Mon calvaire commencerait-il à l'approche de Braine. ?Mon chemin de croix va-t-il se dérouler une semaine avant Pâques ? Je vais bientôt devoir suivre la vallée de l'Aisne et là le vent sera pleine face ! 
Et en plus il me faudra contourner Soissons, sans GPS, sans carte... avec une misérable feuille de route toute mouillée en poche .
Heureusement, j'ai réussi à accompagner un des rare cyclo de cette rando. Et nous avons fait une belle partie de manivelle, sous la pluie, pour arriver au deuxième contrôle de Vic/Aisne où nous n'avons fait qu'une brève halte avant de repartir pour Rethondes. 
Hélas mon compagnon de route creva et je dus continuer seul ma route. Franchissant l'Aisne avant de remettre le cap au sud-est.
Je n'ai même pas pris le temps d'une petite visite au wagon de l'Armistice avant de m'enfoncer dans la forêt de Compiègne.
La pluie se calme un peu, le temps est doux et je commence à apprécier la balade. Tout est relatif quand même...
Ces petites routes sont très agréables même si je me demande souvent si je ne fais pas fausse route.
Mais non, ce modeste chemin me mène bien vers le troisième contrôle.
Troisième contrôle que j'aurais pu ne pas atteindre si j'étais passé ici quelques minutes plus tôt, à l'instant où un jeune "pilote" faisait sortir sa voiture de la route. Heureusement sans autre dommage que de la tôle froissée.
Obtenir un coup de tampon sur la carte de route dans ce village de l'Oise un dimanche après-midi est fort difficile. Je me souviens m'être rendu à la caserne des pompiers en 2011...
Aujourd'hui avec les cyclos qui m'ont rejoint ici, nous allons faire viser nos cartes de route au bureau de vote : jour d'élection, jour de vélo.
Si un certain parti prône le Rassemblement Bleu M... ( on peut faire dire ce que l'on veut au M !) nous représentons plutôt le Rassemblement Jaune Fluo, autrement plus estimable...
Pour rentrer à Château Thierry avec mon compère rémois, nous avons à nouveau le vent arrière : OUF !
Malgré tout, j'ai les grosses cuisses à l'arrivée et je me demande si j'ai bien fait de venir faire cette randonnée. 
Une semaine de repos est nécessaire, durant laquelle je roulerai peu, sinon pour accompagner Laurence qui essaie son nouveau vélo de randonnée.
Demain sera un nouveau jour...

4 commentaires:

  1. Très heureux de lire du nouveau ici !
    La grève à radio france passe encore, la grève des transports, on supporte en se disant que c'est pour la bonne cause... mais la grève de ce blog, alors là non, c'est trop dur !
    carpe diem et vive le vélo !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci. La grève est finie, vive la grève !

      Supprimer
  2. Très content de vous lire de nouveau !! Merci

    RépondreSupprimer
  3. Ah! Quand-même! Ça s'appelle "se faire désirer"... Très content de te retrouver en forme!
    Bonne route et à bientôt!!!

    RépondreSupprimer