1959

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lundi 10 septembre 2012

Levallois Honfleur 2012



Pour la quatrième fois depuis 2008, le samedi 8 septembre, j'ai  participé à cette magnifique randonnée qui nous emmène de l'Ile de France à l'estuaire de la Seine à travers la Normandie.
La journée s'annonçait superbe ! La participation semblait conséquente : à l'arrivée nous apprendrons que nous étions plus de 2700 (dont 144 femmes) !

L'ami Pascal s'apprête à passer une belle journée sur son vélo qu'il a quelque peu négligé depuis le Paris Brest Paris de juillet 2011.


Mais aujourd'hui, il va rouler en terrain connu, c'est sa troisième participation.
Bien sûr, les campagnards que nous sommes n'aiment pas beaucoup rouler en ville mais cela ne dure que quelques kilomètres et le samedi à 7 heures du matin la circulation dans le 9-2 n'est pas trop dense. Heureusement, car la manière imprudente dont nos pelotons traversent les villes de  Neuilly, Suresnes ou Saint Cloud aurait permis de  renflouer les caisses de l'état, tant nous avons commis d'infractions au code de la route. A la limite c'est le cycliste qui s'arrête à un feu rouge qui est un danger pour les autres...
Mais nous savons que bientôt nous quitterons ce monde hostile, qu'il ne pleuvra pas, que le vent ne sera pas trop méchant, que le relief n'est pas vraiment accidenté et que nous pourrons suivre de beaux paquets de cyclos. Elle n'est pas belle la vie !
Il y a même des supporters qui nous encouragent de bon matin ! Des Bretons, évidemment... Je n'ose imaginer un banlieusard agiter à notre passage le drapeau francilien...
Peu avant 9 heures, nous grimpons le petit raidillon (tout petit vraiment...) qui nous conduit au premier ravitaillement.
A Thoiry, où il y a toujours... 
... autant de monde !
Après avoir fait tamponner nos cartes de routes, nous filons vers la Normandie :
Il est temps pour nous de quitter la Seine-et-Oise.
Nous traversons de jolis petits villages où l'on peut encore voir de vieilles signalisations routières : pas le temps de les photographier en détail et c'est "au vol" que j'en prends quelques unes. 
Les plaques de cocher sont plus difficiles à saisir : je reviendrai ?

De plus en plus rares ces panneaux d'entrée d'agglomération en béton.
D'autres plus récents méritent aussi de figurer dans ma collection : hommage donc à "Gilles" qui nous accompagna au Pas de Peyrol au mois d'août.
Par ce beau temps, les flèches des églises méritent le détour aussi.
Et nous roulons encore et toujours dans de petits pelotons qui se font et se défont au gré des rencontres : quand un groupe se fait rattraper par un peloton roulant plus vite, la plupart du temps ces deux paquets se désagrègent pour en former plusieurs !
Mais ça roule toujours bien et même si parfois on loupe une flèche, par distraction ( Le fléchage est remarquable comme on peut le voir sur cette photo.), cela ne porte pas à conséquence car on est vite remis sur le droit chemin !
Mais il faut laisser le maillot à pois rouges passer en tête sur la ligne du Meilleur Grimpeur (Il y en eut si peu !)
Il faut aussi sourire au photographe de l'épreuve...
Et sourire encore !
Et si les petites routes peuvent être embouteillées, on peut toujours admirer le matériel des concurrents. 
S'il y a peu de vélo horizontaux, les randonneuses comme la mienne sont également de plus en plus rares, le carbone me semble conquérir définitivement le monde du cyclotourisme.
Mais on pouvait aussi croiser deux Vélocars, trois "tricycles couchés" et quelques tandems.



Quant à l'élégance du randonneur, je n'en parlerai point. 





Avant midi, nous arrivons à Glisolles pour la pause repas. Notre moyenne est supérieure à 25Km/h et nous avons faim mais il nous faut d'abord faire la queue pour aller chercher notre panier pique-nique.
L'organisation est toujours aussi efficace et les bénévoles aussi souriants. Qu'ils soient ici remerciés pour leur travail ! Nous attendrons peu de temps finalement étant donné le monde qui se presse ici. 
Quand nous repartons, le soleil tape dur mais l'allure reste bonne.
Nous suivons un long moment le cours de la Risle par de jolies petites routes que nous n'empruntions pas les années précédentes. Il me semble que nous passions sous ce viaduc, sur l'autre rive.

C'est maintenant le dernier contrôle et nous ne nous attardons pas : juste le temps de remplir les gourdes d'eau fraîche et...




...nous partons vers Pont Audemer que nous traversons toujours en peloton et les automobilistes sont assez... compréhensifs !


Quand le pont de Normandie apparaît, nous savons que nous touchons au but.



Mais il faudra patienter quelques minutes en arrivant au port...







Pour la première fois, je dois m'arrêter pour laisser passer un...



...BATEAU !
C'est fait !
 Et nous retrouvons Laurence et Marie-Julie qui arrivent tout juste de la plage !
Et les champions se font photographier.
RENVERSANT, n'est-ce pas ?
Après nous être débarbouillé et avoir rangé les vélos dans la voiture, nous nous rendons à la salle où se déroule la "cérémonie" d'arrivée. Et nous faisons la connaissance d'un petit monsieur qui vient de parcourir les 50 derniers kilomètres de la randonnée.
Vous ne le reconnaissez pas ? Il va trop vite ?
Pourtant Robert Marchand, le Centenaire cycliste, commence à être plus célèbre que Lance Armstrong !
Bravo, Monsieur.
Enfin, nous terminons cette escapade normande par un petit peu de tourisme.
Y'en a que pour eux, ici, aujourd'hui !
Hommage aux moulières, au milieu de la circulation automobile...
A l'année prochaine ?

2 commentaires:

  1. Bonjour

    Bravo pour votre participation et à ces belles photos.

    Dominique PREVOST

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  2. Pour un climat de rentrée, ça se passe plutôt pas mal!
    Belle balade et merci pour ces nouvelles photos!

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