mercredi 16 janvier 2013

Cinquième sortie 2013 : la Brie sous la neige !

Toute petite sortie cet après-midi... 32 km sous un soleil d'hiver.
La dernière fois que j'ai publié des photos enneigées sur ce blog, c'était après une sortie autour d'Allanches au cours de laquelle nous avions gravi quelques cols.
C'était en avril.
Alors comme pour les photos de nos 50 cols qui défilent sur un diaporama dans le bandeau à gauche, je me suis amusé avec les quelques photos prises aujourd'hui.
Vivifiant !
Sépia !
Et puis bien sûr, un arbre : il y avait longtemps, n'est-ce pas ?
 Mais ces photos ne valent pas...
...les tableaux enneigés de monsieur Bellan !

dimanche 13 janvier 2013

Miroir du Cyclisme N° 474 : Dernier numéro avant fermeture

J'ai été abonné au Miroir du Cyclisme pendant plus de 20 ans et puis un jour, plus rien... C'était en 1994. Je n'ai même pas reçu ce qui devait être le dernier numéro de ma revue préférée, le numéro 474 de mars-avril 1994.
Et bien ça y est, je l'ai enfin trouvée pour un prix... raisonnable.
Il ne doit plus me manquer que les numéros 6 (de 1960) et 458 (de 1992).
Issue de la presse de la Résistance (dans la mouvance du Parti Communiste Français), comme Miroir Sprint, Miroir du Cyclisme ne résista pas à la concurrence de la télé, à la baisse de popularité du cyclisme dans ces années 90 et peut-être aussi à la chute du Mur de Berlin...
Pourtant ce numéro du début d'année 1994 ne laisse rien augurer de la fin de la publication.
 Les deuxième et avant-dernière page de la revue présentent des images à découper de coureurs comme les aiment les collectionneurs. Au  dos, on trouve une biographie du sportif.
Trois images de coureurs de l'époque et  une d'un glorieux ancien par page. Cette collection débuta en avril 1993 avec une fiche de Duclos Lassalle qui venait de remporter son deuxième Paris Roubaix pour quelques centimètres seulement.
Comme tous les ans, toutes les équipes cyclistes professionnelles sont présentées. Richard Virenque fait la couverture de cet encart sponsorisé par un marchand de cycles.
Un calendrier des courses, autre tradition annuel du MdC, est également inséré dans ce numéro.
Et je ne résiste pas au plaisir de présenté ici les huit photos qui l'illustrent. 
 Ces photos qui furent l'un des attraits des Miroirs,  sont pour la plupart signées Henri Besson, figure emblématique de la revue.
Tous les ans, je détachais ce calendrier du magazine pour l'accrocher quelque part et l'avoir sous les yeux pour suivre la saison cycliste. Ce qui fait qu'un certain nombre de mes MdC ne sont pas complets... il peut également y manquer les cartes du Tour de France qui elles aussi trouvaient toujours une place sur un mur !
En ce qui concerne les posters, il m'en manque également quelques-uns.
Une mini-revue consacrée au cyclosport, le Miroir des Cyclos, remplace l'ancien encart Vélosport qui doit devenir un nouveau magazine trimestriel. Il n'en sera rien mais ce magazine préfigurait tout à fait les revues et magazines cyclos qui "peuplent" les rayons "SPORT" des Maisons de la Presse aujourd'hui encore.
La quatrième de couverture de ce "Miroir des Cyclos" donne un panorama des premières cyclosportives existant alors : c'était les débuts de la "discipline". Certaines épreuves ont résisté jusqu'à aujourd'hui.
Dans la revue elle-même, quelques articles ont plus particulièrement retenu mon attention.
994 vit le décès de Fred De Bruyne. Champion belge de la fin des années 50, il devint par la suite un commentateur averti du vélo à la télévision belge. Je me souviens qu'on l'apercevait souvent à la télé lors des retransmissions du Tour de France des années 1970-80.
On le voit ici lors de la dixième étape du Tour 1956 prendre son ravitaillement devant André Darrigade qu'il battit à Bayonne. En plus de nombreuses Classiques, il remporta en effet 6 étapes du Tour en 1954 et 1956.
Un interview d'Eddy Merckx ne pouvait qu'attirer mon attention. Elle n'est pas très lisible sur ce scan mais comme elle n'est pas non plus impérissable...
Avec quelques années de recul, la dernière phrase vaut néanmoins son pesant d'or :
"Armstrong, n'est sûrement pas un futur vainqueur du Tour de France mais il devrait devenir le roi des classiques de la décennie, à la manière d'un De Vlaeminck ou d'un Kelly à leur époque."
Armstrong, plus jeune champion du monde sur route en 1993 est photographié dans ce dernier numéro de MdC en cow-boy : il devint pourtant le roi du Tour de France et ne gagna pas une seule Classique... Roi aujourd'hui déchu !
Ce petit article à propos de Fuente a également attiré mon attention.
Fuente que l'on voit ici sur un poster paru en 1974 (Je les évoquais plus haut ces magnifiques POSTERS ! On n'en voit sur ce scan qu'un tiers environ. On remarquera toutefois le changement de vitesse au guidon, équipement traditionnellement réservé aux cyclo-crossmen.) , faisait partie de ces grimpeurs que l'on pouvait croire ailé, tellement sa "pédalée" en montagne était facile.
Coureur de la mythique équipe KAS, il fut le rival de Luis Ocana, l'Espagnol de Mont de Marsan, dans le coeur des Ibériques et aussi celui d'Eddy Merckx en montagne.
Sur cette photo, il s'envole vers sa deuxième victoire d'étape consécutive lors du Tour 1971.
Fuente "charge" les coureurs de sa génération...
Hélas, trois fois hélas, trois ans plus tard l'affaire Festina éclatait, contredisant ses espoirs et montrant les dessous, pas très propres, d'un certain cyclisme et puis cela continua comme chacun sait.
Miroir du cyclisme ne fut hélas pas là pour voir cette décadence. José manuel Fuente non plus, il mourut en 1996, il avait à peine 40 ans.

vendredi 4 janvier 2013

HOMMAGE A LA PATINETTE !

Déjà une centaine de kilomètres parcourus en 2013 (une sortie le 1er et une autre le 2).
Hélas, le 2 janvier, j'ai cassé la roue-libre du vélo H ! Elle portait merveilleusement son nom : cette roue était vraiment libre, dans les deux sens ! Impossible d'avancer.
Alors, j'ai fait quelques kilomètres en... patinette, avant que l'ami Pascal ne vienne me chercher en voiture.
Pas sûr que je fasse 100 bornes sur un tel engin...

mardi 1 janvier 2013

C'est la période pour cela, alors...

Et en prime une petite vidéo : quoi de mieux pour bien démarrer une nouvelle année que de se remémorer les bons souvenirs de l'année passée.
Sur un petit air d'accordéon...



La dernière de 2012...

Encore une année cycliste qui se termine et de belle manière, par une cent-soixante-sixième sortie sur le vélo Chardon.
L'heure des bilans a donc sonné...
Nombre de sorties
Kilométrages mensuels
50 ans, 50 cols
Janvier
12
672
1 col
Février
15
943
7 cols
Mars
14
1140
12 cols
Avril
15
1042

Mai
7
670
(2 cols)
Juin
14
901

Juillet
21
1395
29 cols
Août
24
2062
1 col
Septembre
14
1229

Octobre
11
859

Novembre
11
500

Décembre
8
387

TOTAL ANNEE 2012
166
11800

Je n'ai pas atteint les 12 000 kilomètres : même pas grave, 11 800 kilomètres depuis le 1er janvier, ce n'est pas mal quand même : ça doit faire dans les 30 et quelques km de vélo par jour !
J'en connais qui ne feront jamais 30 km de vélo dans leur vie...
Bien sûr les plus beaux souvenirs resteront les cols des Alpes et en particulier ce magnifique col du Sabot !
Le col de Sarenne n'était pas mal non plus, qui risque de perde un peu de sa nature sauvage après le passage du Tour de France en 2013 (Mais le pire n'est pas forcément à craindre soyons optimiste en cette période de fête !...
Notre retour en montagne est déjà prévu pour l'été 2013.
Il y eut aussi, 25 sorties sur le vélo Chardon qui a parcouru plus de 1500 kilomètres sur les routes briardes : une deuxième jeunesse, avant de s'attaquer  à de plus grandes distances !
Par contre, seulement 12 balades en tandem, ,l faudra faire mieux en 2013 !
Enfin, il y a mon nouveau vélo rouge qui n'est sorti que 2 fois en 2012.
2012 : encore une année  pleine de souvenirs et de... gourmandises !
Et toujours les beaux arbres de nos campagnes !

dimanche 16 décembre 2012

Cent soixante-deuxième sortie 2012

Parti en début d'après-midi avec Lolo, j'ai rejoint l'ami Pascal et nous avons roulé jusqu'à la nuit. Alors ce soir, j'avais 85 kilomètres au compteur. Je ne l'ai vu qu'une fois rentré à la maison car  je suis vraiment rentré à la nuit noire ! Heureusement, j'étais équipé pour rouler dans l'obscurité : voir et être vu...
Encore 370 kilomètres pour atteindre les 12000 kilomètres avant la fin de l'année : c'est possible mais pas certain. En fait, je crois que c'est la météo qui va arbitrer ce difficile combat contre les kilomètres...

Pas de photo par ce temps gris.
Alors, je reviens quelques jours en arrière pour présenter quelques clochers photographiés le mercredi 5 décembre.



Mais avant les coqs et les clochers, j'ai déniché une plaque de cocher sur un mât (de plus en plus rare)  celui-là m'avait échappé, alors...









Le voili....le voilà !
Dans la vallée du Petit Morin, voici l'église de Saint Cyr.

Le clocher est composé d'une tour en pierre et d'un couronnement avec toit en pavillon recouvert de tuiles. Il se trouve au milieu du bâtiment.



Et le coq semble pousser son cri : "COCORICO !" ce qui se traduit en allemand par : "KIKIRIKI !" (Un de mes rares souvenirs de lointains cours d'allemand avec : "Kartofeln" (?) et "Restez groupir" mais ça, ce n'était pas en cours...).
La commune de Jouarre, surtout connue pour sa crypte mérovingienne, présente un clocher couronné d'une flèche octogonale (Ai-je bien compté ?).
La charpente comme souvent est recouverte d'ardoises : la forte pente ne permettant pas la couverture de tuile.


Le coq y est bien dodu !

A Signy-Signets (Quel drôle de nom ?) la tour est en bois...






...et le coq est fier !



Arrivé à Pierrelevée, je remarque le beau coq qui trône sur le clocher.
Le dernier clocher de cette belle journée de vélo fut celui du joli petit village d'Aulnoy.
Et nous en découvrons ici un nouveau type, le clocher à comble tronqué. Rares sur les églises, on trouve  ces couronnements plus fréquemment sur les châteaux Renaissance ou certains édifices publics comme des hôtels de ville.
Le coq quant à lui, est sans doute un modèle unique, peut-être fabriqué, voilà bien longtemps (?), par le forgeron du village.
On remarquera également le paratonnerre, peut-être vendu à cette petite commune par le mari de la voisine de Brassens qui était "représentant d'une maison de paratonnerre."