dimanche 24 juin 2012

Les belles photos du Tour de France (3)

1947 : le Tour de France renaît après 8 ans d'absence.
Le Miroir Sprint publia au mois de juin un numéro spécial pour présenter ce Tour de France 1947. Cette photo "colorisée" qui illustrait la quatrième de couverture de ce magazine n'est donc pas une photo du Tour 1947.
Il est donc logique de penser que c'est une photo du Tour 1939 ou... d'avant ?
NB : Ce numéro d'avant-tour devint un classique du journalisme sportif et les photos "colorisées" qui ornèrent les unes et les quatrièmes de couverture du Miroir Sprint (ainsi d'ailleurs que de But et Club - Le miroir des sports) sont souvent somptueuses !

samedi 23 juin 2012

Les belles photos du Tour de France (2)

1969 : Roubaix, 28 juin , 17 H 00...
Il est le premier coureur à s'élancer dans le prologue du Tour de France 1969.
Publiée ainsi dans le supplément à  Miroir Sprint N° 1204 du 22 juillet 1969, cette photo était prémonitoire. Son ombre allait planer sur le Tour pour quelques années...
Et pour le plus Grand champion, je m'accorde le droit de publier deux photos, NA !!!

vendredi 22 juin 2012

Les belles photos du Tour de France (1)

A quelques jours du départ du Tour 2012, j'ouvre une nouvelle rubrique sur ce blog : 
Les belles photos du Tour de France.
Et je commence par Fausto Coppi dans l'Izoard qui fit la Une du MIROIR SPRINT du 27 juillet 1951Le campionissimo remporta cette étape entre Gap et Briançon mais termina dizième de ce Tour de France.
C'est à mon avis l'une des plus belles photos de vélo.
Je vais fouiner dans mes archives et je suis certain de pouvoir présenter ici une photo chaque jour jusqu'à la fin du Tour de France. Je vais essayer de trouver des photos moins célèbres que ce premier cliché. 

jeudi 21 juin 2012

Soixante-dixième sortie : C'est l'été !

Mercredi 20 juin, premier jour de l'été... Bof ! Pourtant les petits papillons sont de sortie.
J'ai quand même pris mon beau "Chardon" pour une petite promenade en Brie. 88 kilomètres dans la région de Provins. J'ai même réussi à parcourir quelques kilomètres de routes où je n'avais encore jamais fait tourner mes roues !
Je voulais continuer l'exploration de l'ancienne ligne de chemin de fer Provins - Esternay (J'avais parcouru le tronçon Villiers St Georges - Esternay voici quelques semaines) mais je me suis arrêté à Léchelle car je n'ai pas voulu aller à Provins en fin d'après-midi : je suis décidément de plus en plus allergique à la circulation automobile !
Je préfère les petites routes tranquilles qui sont si nombreuses dans la région, on se croirait...ailleurs.
Et parfois, les simples lignes d'un paysage valent le détour.
Je ne parle même pas de mes "collections" que je parviens encore à enrichir.
Et oui, il me reste encore des plaques de cocher à découvrir...
J'ai même pris le temps de photographier deux arbres qui sont déjà dans mon album.
















Le frêne du ru de la traconne est toujours là.



"L'arbre au message" de la Bretonnière, près de Provins, aussi. Mais le message a disparu.
Pour terminer, j'ai eu la curiosité de comparer mes années cyclistes 2011 et 2012. Si l'an passé à la même date j'avais fait 71 sorties de vélo, soit une de plus que cette année, j'avais quand même parcouru près de 3000 kilomètres de plus ! Les années de PBP sont toujours riches de kilomètres mais ce n'est pas la seule raison. La météo et ma chute helvète y sont sans doute pour beaucoup également.
En ce qui concerne les semaines à venir, il va nous falloir reprendre les ascensions de cols, quelques semaines dans les Alpes et les Pyrénées devraient nous permettre de franchir les 30 cols qui manquent à Laurence pour réussir son défi. Sur le papier, tout est prêt ou... presque.

dimanche 17 juin 2012

Soixante-neuvième sortie 2012

Encore un "petit" week-end cycliste : hier pas de vélo, à cause de la pluie ; aujourd'hui un petit tour de 50 kilomètres, seulement.
Mais une belle balade grâce à une rencontre avec un ancien élève de M. Bellan.
Etienne Bellan, j'en ai parlé à deux reprises sur mon ancien blog. Je raconte dans le message en lien ci-dessous comment je l'ai connu :
http://montourdefrance1959.blogspot.fr/2009/03/breve-de-velo-dossard-n10.html
J'ai également cité un autre chapitre de son livre "La fête continue" où il parlait d'une de ses aventures... cyclistes :
http://montourdefrance1959.blogspot.fr/2009/03/breve-de-velo-dossard-n10_27.html
Voici quelques mois, un des anciens élèves d'Etienne Bellan mit donc un petit commentaire sur le blog à la suite de cet article et aujourd'hui je suis allé lui rendre une petite visite chez lui, juste en face de l'ancienne école communale de Vendières où M. Bellan fut maître d'école durant 17 ans.
L'occasion de voir une oeuvre offerte par le peintre à son ancien élève qui fut aussi son filleul ; une vue de Vendières bien sûr.
Catalogue de l'exposition qui eut lieu à Chézy/Marne en octobre 2000 pour rendre hommage au peintre disparu en août 2000.
Et surtout ce fut un agréable moment d'échanges et  de souvenirs à propos de ce truculent et talentueux personnage.
Et heureusement que j'ai un porte-bagages sur le vélo car le "petit garçon de Vendières" m'a prêté beaucoup de documents qui devraient me permettre d'écrire quelques messages sur ce blog. 
Qu'il en soit ici chaleureusement remercié !
Je commence par quelques peintures de l'artistes que j'ai "scanné" sur le catalogue de l'expo.
Un autoportrait de l'artiste...
Et quelques bouquets...
Je sais que Laurence les adore...
Mais il nous fallait rentrer ! Et nous avons continué notre entraînement "spécial montagne"...
Mais hélas, arrivés au village de Montrobert après une rude bosse, il n'y avait pas de cerises aux cerisiers où nous nous étions régalés voici quelques années.
J'ai quand même pris le temps de prendre en photo deux arbres, je n'ai aucun talent pour la peinture...

J'aurais bien aimé photographier le Peintre au travail devant l'un de ces arbres.

mercredi 13 juin 2012

Yvette Hors Norme : complément d'information

J'ai trouvé cette photo de notre accordéoniste nationale dans le beau livre de Michel Milenkovitch "100 ans de Tour de France en 90 histoires" (Editions Mango Sport). L'équipement a été amélioré par l'ajout d'une vitre pour protéger la chère Yvette des moucherons et des... courants d'air ! Elle raconte d'ailleurs l'anecdote suivante (C'est l'une des 90 histoires qui a donné son titre au livre.)
Le problème fut donc résolu par la suite...
Par contre, je n'arrive pas à reconnaître la marque, ni le modèle de la voiture (Peut-être une Simca ?)

mardi 12 juin 2012

CITATION (1)


"Nous, on n'est pas des fakirs."
Lolo

dimanche 10 juin 2012

Soixante-sixième sortie 2012 : On m'a volé des hectomètres !

Parti pour une petite balade du samedi matin, j'ai fait une grave découverte... Alors que tout augmente, les kilomètres diminuent !
Entre LFG et Doucy, le "bornage" de la route vient d'être refait et, ô surprise, les kilomètres ont diminué...
En effet, les anciens repères ont été effacés et les nouveaux ont été avancés de quelques mètres. Et moi de me réjouir dans un premier temps... Mais à la réflexion, je me demande combien d'hectomètres m'ont été volés depuis le temps que je parcours cette route : "REMBOURSEZ !" suis-je tenté de m'écrier...
Mais à qui m'adresser ?
La belle plaque de cocher qui se trouve à Doucy, récemment rénovée, serait-elle mensongère, depuis plus de 150 ans ! Aurais-je déjà parcouru 7km et 5hm, 7km et 8hm, voire 8 km ????
Vite, il faut créer une commission, un ministère, mais un simple secrétariat d'état suffirait : le Secrétariat d'état au Redressement hectométrique. (Pas plus ridicule que la réussite éducative ou le redressement productif...) Bien sûr, il ne faudrait pas choisir une personnalité trop... bornée.
Le cycliste qui, comme moi, n'a pas de compteur ni de GPS doit se fier à la DDE et compter les bornes. Mais il y en a de moins en moins. De plus en plus nous devons compter les petits traits.
Car les bornes deviennent rares. Par exemple, sur l'ancienne N33, entre Viels Maisons et Montmirail, j'ai compter seulement deux vraies bornes kilométriques dans le département de l'Aisne ! Et encore, elle ne sont pas de la même "famille"...
Alors le cantonnier facétieux, tatillon, nul en maths (?) peut facilement changer   le kilométrage de nos belles routes d'un simple coup de pinceau.
Ce n'est pas au bon vieux temps de la borne en béton que cela serait arrivé ! Le cantonnier qui se trompait, même s'il s'en rendait compte ne devait pas rectifier son erreur (ses collègues non plus...) ni s'en vanter auprès de son chef. 
Il lui aurait alors fallu :

  • Sortir la borne de terre.
  • La monter sur une brouette pour la déplacer.
  • Creuser un nouveau trou à l'emplacement approprié.
  • Y mettre la borne.
  • Venir reboucher le premier trou.

Ouf, ça donne soif !
Donc la vieille borne était immuable. Pas de fantaisie, une borne est une borne. 
Mais depuis que la borne en béton a été envoyée au cimetière, c'est un changement d'époque !
Qu'elles soient remplacées par des bornes en plastique, 
...par de petits panneaux comme sur la route Cézanne autour d'Aix en Provence ou par de minables petits traits de peinture, je suis certain que c'est un coup des requins de la finance mondialisée qui peuvent ainsi spéculer en toute impunité sur le cours du kilomètre qui doit être indexé sur le franc suisse, sur l'EPO ou le Pot belge ?
Je n'ose même pas imaginer ce que vaut un kilomètre grec à l'heure où j'écris ces lignes.
Vite revenons à la lieue (Ancienne mesure linéaire de longueur variable, selon M. Larousse) avant qu'on ne me demande de rembourser tous les kilomètres que j'ai parcourus ! 
Mais pour finir, un peu de douceur dans ce monde de brutes...

vendredi 8 juin 2012

Yvette Hors Norme

Un nouveau disque d'Yvette Horner : Chouette, je l'achète ! Et je l'écoute en préparant ce message.
Voici le clip de présentation. 
Le disque est absolument MAGNIFIQUE ! La musique, bien sûr : Didier Lockwood, Marcel Azzola et Richard Galliano, entre autres, accompagnent la chère Yvette.


Le CD (la "boîte") est également superbe grâce aux illustrations de Jean-Paul Gaultier.
Et c'est l'occasion pour moi de me replonger dans mes archives vélos. L'accordéon, c'est la musique du vélo par excellence ! 
De 1952 à 1963, Madame Yvette Horner fit partie de la caravane du Tour de France. Elle passa ces mois de juillet perchée sur le toit d'une DS 19 Citroën ou d'une Traction avant. Au péril de sa santé parfois... Mais le public en redemandait !
Ainsi quand elle était remplacée par un mannequin sur le toit de l'auto, restant à l'intérieur pour jouer de l'accordéon, il pouvait y avoir des prémices d'émeutes quand le public remarquait son absence sur le toit ! Les gens allant jusqu'à crier : "REMBOURSEZ !"... Ce qui est un comble pour le spectacle gratuit qu'est le Tour de France !
Mais son "travail" ne s'arrêtait pas là ! Elle participait également aux podiums d'arrivée, comme ici en 1954 où elle remet à Louison Bobet le brassard SUZE du maillot jaune car le show était sponsorisé par la marque d'apéritifs, l'accordéonniste étant pour l'occasion "Miss Suze".
Yvette Horner côtoya ainsi durant plus de 10 ans les grands champions cyclistes de l'époque :


Le Hollandais Wagtmans...














Le vainqueur du Tour de France 1956 Walkowiak...










Gilbert Bauvin  et le directeur du Tour Jacques Goddet en 1961...




 


Le Suisse Schaer qui semble avoir bien du mal à revêtir son maillot jaune en 1952.









ou Jean Graczyck, maillot vert du Tour 1959.
Elle fit même la Une du Miroir sprint en 1957...
...année où Jacques Anquetil remporta son premier Tour de France : je n'ai hélas pas trouvé de photo d'Yvette et de Jacques ensemble.



Spécialisée dans la remise des maillots verts, quand elle fut "Miss Vabé" , la  marque d'apéritifs (encore une...) qui sponsorisait le maillot vert à la fin des années 50, on la voit souvent en compagnie du sprinter André Darrigade.

Ici elle semble détrônée par "Miss Volkswagen"...
Là par le directeur de l'équipe de France, Marcel Bidot...
Mais Yvette n'était pas seulement occupée par les podiums...



Elle pouvait aussi aider Nencini, vainqueur du Tour 1960, à fendre la foule !










Parfois, elle faisait patienter les coureurs qui attendaient le départ d'un contre-la-montre, le temps d'un p'tit air d'accordéon !









On la vit même donner des cours... d'accordéon.










Et oui, Yvette était déjà... 
HORS NORME !