1932 : les baquets !
dimanche 8 juillet 2012
samedi 7 juillet 2012
Les belles photos du Tour de France (16)
Tour 1953 : Un breton peut en cacher un autre...
Jean Robic sans casque ! Remarquable ! A l'époque les motards non plus ne portaient pas de casque.
Mais un autre Breton triompha de ce Tour 1953 : j'aurai l'occasion d'y revenir.
vendredi 6 juillet 2012
Le Tour de France à Epernay, c'était aujourd'hui !
Une petite vidéo souvenir et hommage à Madame Yvette Horner qui n'était pas dans la caravane aujourd'hui...
Les belles photos du Tour de France (16)
2012 : La caravane publicitaire
Ce vendredi 6 juillet 2012, départ de l'étape Epernay - Metz.
Nous avons fait le déplacement dans la capitale du Champagne. N'ayant pas d'invitation, nous avons dû nous contenter d'assister au spectacle du passage de la caravane publicitaire qui est un élément essentiel du folklore du Tour de France ( et de son financement) puis de la "préparation" des équipes qui arrivent en bus sur la place prévue à cet effet. Mais même au départ, le spectacle de la course elle-même ne dure pas une minute !
jeudi 5 juillet 2012
Les belles photos du Tour de France (14)
1966 : L'Aimar du diable...
Ce titre est celui donné par Antoine Blondin à l'une de ses chroniques du Tour 1966 (Celle du 14 juillet 1966 exactement.) et elle est parfaite pour ce Tour car si Poulidor mène sur cette photo, il sera encore battu, par le jeune Lucien Aimar cette fois avec la bénédiction de... Jacques Anquetil !
Le diable se prénomme-t-il Jacques ?
mercredi 4 juillet 2012
Quatre-vingtième sortie 2012 : un petit air de grandes vacances...
Voilà près deux mois que je n'avais pas fait de grande sortie, alors j'ai profité de cette belle journée pour m'offrir 220 kilomètres de balade dans la Marne et l'Aube.
Je n'étais pas trop décidé ce matin à en faire autant car la météo annoncée n'était pas terrible. Mais pour moi, le vélo c'est comme le chocolat, j'entame la tablette, juste pour déguster un carré... Et puis j'en avale un deuxième, un troisième et toute la tablette y passe !
J'ai donc pris la route de Sézanne puis j'ai roulé sur la plaine de Champagne sur des routes que je fréquente peu mais qui, contrairement à ce que l'on pourrait croire, ne sont pas dénuées de charme, surtout avec ce beau soleil qui m'accompagne...
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Eglise de Courcelles |
Les petites églises servent de point de repère au voyageur, tant le terrain est plat.
D'autres plus monumentales sont intéressantes par leur construction. La charpente de ce caquetoir (?) est presque une oeuvre d'art.
Quand le porche, dans sa simplicité, en est une (oeuvre d'art).
Tout comme d'ailleurs la porte latérale de cette église de Faux Fresnay (si mes souvenirs sont exacts...)
Ce pin dans la plaine fait également une fort belle sentinelle !
Malgré tout, face au vent, le temps peut sembler long au cycliste solitaire. Un peu de lecture suffit parfois à me distraire...
Arrivé au village de Trouans, où trône ce beau tilleul, je décide de prolonger vers Sompuis où je dois pouvoir retrouver la tombe d'un homme célèbre.
Ce qui me permet de compléter au passage ma collection de plaques de cocher avec celle-ci : Magnifique, non ?
Un vieux commerce aujourd'hui fermé offre encore quelques enseignes garanties d'époque !
Le Cacolac existe-t-il encore ? (Et le Pam-Pam, hein, le Pam-Pam ?)
Cette réclame me laisse par contre dubitatif : Ricard + Denkadog = repas complet ?). Cela s'appelle manger dans un verre, non ?
Mais je continue ma route (la D98), hélas je dois faire demi-tour, je n'ai pas envie de me faire tirer dessus...
Sompuis, c'est là-bas, au bout de cette route.
Dois-je rentrer tout de suite ?
Non, je décide de faire le détour par...
Oui par le col de Laval : le premier col de la série de Lolo !

Mais avant d'arriver au sommet de cette randonnée, je continue mon tourisme sacré.
N'est-elle pas belle la croix de Grandville ?
A la sortie de Lhuître, cette girouette m'indique que bientôt j'aurai le vent dans le dos.
Avant de grimper vers le col de Laval, je décide de m'arrêter pour un petit casse-croûte (il est près de 14 H 00). Et je choisis l'ombre des arbres qui entourent la petit chapelle de Sainte Tanche : je n'ose imaginer que des parents aient pu prénommer (même au Moyen-âge ou avant...) leur fillette ainsi !
Le pique-nique fut vite expédié car je fus moi-même la proie d'une nuée de taons affamés. (Sainte taOnche, veillez sur moi !)
Les murs de cette petite chapelle sont constellés de graffitis comme ce Lemaur qui a écrit son nom au début du 20ème siècle !
Dans la traversée du village du Meix Thiercelin, un aménagement me met en joie. Enfin, ils ont trouvé une idée pas trop enquiquinante pour les cyclistes, ni pour les automobilistes respectueux du code de la route.
Ici pas de "gendarme couché", pas de "coussins berlinois", pas de "STOP" au milieu de nulle part, pas de chicane à la c.. !
NON, si les voitures entrent dans le village à une vitesse supérieure à 50KM/H, le feu tricolore se met au rouge et le monsieur (ou la dame) dans la voiture est obligé(e) de s'arrêter : j'ai constaté que cela marche !
Avant d'arriver à Sompuis, je continue à m'intéresser à l'art religieux...
Mais, même là...
...c'est vers l'église que je me dirige.
Plus précisément vers le cimetière qui l'entoure.
Mais je trouve pas la tombe de Géo Lefèvre !
Des noms attirent mon attention : que celui-ci dut être difficile à porter... Mais de Géo Lefèvre point !
Le cimetière est petit pourtant et je repars bredouille sans même avoir photographié la plaque de la rue Géo Lefèvre ! Je n'évoquerai donc pas ici l'inventeur du Tour de France pour l'instant...
Déçu, je prends la route du retour où la moisson a commencé. Il a intérêt à avoir la télé dans sa mois' bat' le paysan qui récolte sur ces surfaces gigantesques...
Après Sommesous où je récolte une nouvelle plaque de cocher, je remarque que...
...le ciel se couvre vers les coteaux de la Brie.
Juste le temps de quitter mes lunettes de soleil et d'enfiler un vêtement de pluie et je me fais...
...rincer, encore une fois !
Et même deux fois ! Car après une accalmie, un deuxième orage gronde et...
Mais cela s'arrête assez vite, juste le temps d'être trempé... et j'en profite malgré tout pour augmenté ma collection de quelques plaques de cocher, à Broussy le Petit
...et à Reuves, me voici en terrain connu !
Et pour finir, l'humidité de mon appareil photo donne au marronnier de La Rue le Comte un flou presque artistique (mais non volontaire).
Quand je suis rentré à 19H20, j'étais presque sec...
Malgré tout, face au vent, le temps peut sembler long au cycliste solitaire. Un peu de lecture suffit parfois à me distraire...
Arrivé au village de Trouans, où trône ce beau tilleul, je décide de prolonger vers Sompuis où je dois pouvoir retrouver la tombe d'un homme célèbre.
Ce qui me permet de compléter au passage ma collection de plaques de cocher avec celle-ci : Magnifique, non ?
Un vieux commerce aujourd'hui fermé offre encore quelques enseignes garanties d'époque !
Le Cacolac existe-t-il encore ? (Et le Pam-Pam, hein, le Pam-Pam ?)
Cette réclame me laisse par contre dubitatif : Ricard + Denkadog = repas complet ?). Cela s'appelle manger dans un verre, non ?
Mais je continue ma route (la D98), hélas je dois faire demi-tour, je n'ai pas envie de me faire tirer dessus...
Sompuis, c'est là-bas, au bout de cette route.
Dois-je rentrer tout de suite ?
Non, je décide de faire le détour par...
Oui par le col de Laval : le premier col de la série de Lolo !


A la sortie de Lhuître, cette girouette m'indique que bientôt j'aurai le vent dans le dos.
Avant de grimper vers le col de Laval, je décide de m'arrêter pour un petit casse-croûte (il est près de 14 H 00). Et je choisis l'ombre des arbres qui entourent la petit chapelle de Sainte Tanche : je n'ose imaginer que des parents aient pu prénommer (même au Moyen-âge ou avant...) leur fillette ainsi !
Le pique-nique fut vite expédié car je fus moi-même la proie d'une nuée de taons affamés. (Sainte taOnche, veillez sur moi !)
Les murs de cette petite chapelle sont constellés de graffitis comme ce Lemaur qui a écrit son nom au début du 20ème siècle !
Dans la traversée du village du Meix Thiercelin, un aménagement me met en joie. Enfin, ils ont trouvé une idée pas trop enquiquinante pour les cyclistes, ni pour les automobilistes respectueux du code de la route.
Ici pas de "gendarme couché", pas de "coussins berlinois", pas de "STOP" au milieu de nulle part, pas de chicane à la c.. !
NON, si les voitures entrent dans le village à une vitesse supérieure à 50KM/H, le feu tricolore se met au rouge et le monsieur (ou la dame) dans la voiture est obligé(e) de s'arrêter : j'ai constaté que cela marche !
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Eglise d'Humbauville |
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Entrée d'Humbauville |
...c'est vers l'église que je me dirige.
Plus précisément vers le cimetière qui l'entoure.
Mais je trouve pas la tombe de Géo Lefèvre !
Des noms attirent mon attention : que celui-ci dut être difficile à porter... Mais de Géo Lefèvre point !
Le cimetière est petit pourtant et je repars bredouille sans même avoir photographié la plaque de la rue Géo Lefèvre ! Je n'évoquerai donc pas ici l'inventeur du Tour de France pour l'instant...
Déçu, je prends la route du retour où la moisson a commencé. Il a intérêt à avoir la télé dans sa mois' bat' le paysan qui récolte sur ces surfaces gigantesques...
Après Sommesous où je récolte une nouvelle plaque de cocher, je remarque que...
...le ciel se couvre vers les coteaux de la Brie.
Juste le temps de quitter mes lunettes de soleil et d'enfiler un vêtement de pluie et je me fais...
...rincer, encore une fois !
Et même deux fois ! Car après une accalmie, un deuxième orage gronde et...
...mouile, c'est la fête à la grosse nouille !
Mais cela s'arrête assez vite, juste le temps d'être trempé... et j'en profite malgré tout pour augmenté ma collection de quelques plaques de cocher, à Broussy le Petit
...et à Reuves, me voici en terrain connu !
Et pour finir, l'humidité de mon appareil photo donne au marronnier de La Rue le Comte un flou presque artistique (mais non volontaire).
Quand je suis rentré à 19H20, j'étais presque sec...
Les belles photos du Tour de France (13)
Tour 1988 : Avant l'orage !
Dans l'étape contre-la-montre Liévin - Wasquehal, Jean-François Bernard s'apprête à rouler sous la pluie...
Ce Tour 1988 n'est pas resté dans les mémoires et c'est par hasard si j'ai trouvé cette photo.
C'est ainsi l'occasion d'expliquer le choix des clichés que je publie sur ce blog.
La méthode, c'est qu'il n'y en a pas !
Il y a un certain nombre de photos dont je me souviens pour les avoir mémorisées, d'autres que je recherche en rapport avec un coureur ou un thème et enfin celles que je retrouve en ouvrant au hasard un de mes petits dossiers : c'est le cas aujourd'hui.
Photo parue dans le Miroir du Tour 1988 (miroir du cyclisme N° 410 de juillet 1988)
mardi 3 juillet 2012
Les belles photos du Tour de France (12)
1950 : Jean Robic, favori !
Dans le numéro de présentation du Tour de France que publie Miroir Sprint en juin 1950, Jean Robic fait figure de favori.
Cette photo (A-t-elle été prise lors d'un Tour de France ?) vaut surtout par la signature que le coureur breton y a apposé. En quelle circonstance, j'avoue ne pas le savoir. En effet, je viens de la découvrir dans cet exemplaire, au milieu d'un très gros paquet de Miroir Sprint des années 50, que m'a offert Hervé, avec qui j'avais participé à l'opération Julien et jonadev lors du dernier Paris-Brest-Paris.
Voici la notice qui accompagne la photo :
Le "Team breton" (L'équipe de l'ouest en réalité) est ainsi constitué :
Il y a là quelques noms connus et d'autres moins...
lundi 2 juillet 2012
Les belles photos du Tour de France (11)
1962 : Le premier Anglais maillot jaune.
Il s'appelait Tom Simpson. On connaît son tragique destin. mais avant de périr sur les pentes du ventoux durant le Tour de France 1967, quel beau coureur il fut !
Agé de 25 ans en 1962, il prit le maillot jaune à l'issue de la douzième étape Pau - Saint Gaudens et le porta seulement une journée durant les 18 km du contre-la-montre de Luchon à Super Bagnères où il céda son maillot yellow au Belge Planckaert.
A Paris, il termina à une honorable sixième place à 17 minutes et 9 secondes de Jacques Anquetil.
Si j'en crois la presse, un Anglais a des chances de remporter pour la première fois le Tour de France en 2012. Si cela arrivait, on reparlerait certainement de Sir Simpson...
Pour la petite histoire, je me souviens du chanteur ténor basque André Dassary, qui remet le bouquet à l'Anglais, dans les émissions de Guy Lux et autres émissions de variétés des années 60-70. Mon père l'adorait, comme tous les chanteurs à l'accent du sud dans la veine de Luis Mariano. Qui s'en souvient encore ?...
Les nostalgiques peuvent l'écouter...
"Ramuntcho, c'est le roi de la montagne..."dimanche 1 juillet 2012
Les belles photos du Tour de France (10)
1930 : le gai salut de Leducq...
"Il n'est pas d'homme plus heureux sur terre que le Parisien André Leducq, depuis que sa belle course dans l'étape Pau - Luchon l'a placé en tête du classement général du Tour de France 1930. Le voici dans Luchon - Perpignan, le glorieux maillot jaune au corps, manifestant sa joie de vivre."
Ce texte légende la photo qui fit la une du "Miroir des sports" (Le plus fort tirage des hebdomadaires sportifs.) N°549 paru le mardi 15 juillet 1930 au prix de 75 centimes.
André Leducq remporta en 1930 son premier Tour de France avant de récidiver en 1932.
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