jeudi 15 mars 2012

Mercredi 14 mars 2012 : première sortie printanière...

Et quelle sortie : 150 kilomètres sur le vélo Chardon !
J'ai commencé ma journée par une petite heure de vélo  pour me rendre dans une petite école de campagne où je devais suivre une petite animation pédagogique (et oui, cela existe...) qui commençait à 9 heures et devait durer jusqu'à midi.
Ma première impression fut bonne ! Peut-être allais-je croiser une parente du Gars Jean... voire le fantôme de Biquet lui-même, qui sait ?






Mais non de Robic, point !

























Par ce beau temps, sûr qu'il aurait été sur la route.


Après une matinée studieuse, je n'ai pas attendu le son de la cloche pour, à mon tour, prendre la route.
Mais je ne suis pas parti bien loin, m'arrêtant à proximité de cette imposante bâtisse.



















Pour prendre quelques photos, bien sûr : les vieilles pierres m'attirent toujours.
Mais aussi pour casser une petite graine sur les bords de l'Aubetin.
Pique-nique sommaire avalé sur le pouce mais sous un soleil qui me fait du bien.
Ensuite, j'ai choisi de traverser la Brie pour rejoindre la vallée de la Seine : Une randonnée sur le plateau de Brie, avec une bonne bière, cela n'est pas mauvais...
Passant par Rozay en Brie, Mormant, je m'en suis allé vers des contrées que je fréquente peu. Comme ce village de Bréau...
..où l'on peut voir les vestiges de ce vieux château.
Puis j'ai continué vers Les Ecrennes et Echouboulains (Village habité par les Echouboulistes, qui sont pour la plupart, paraît-il, des joueurs de pétanque qui ne savent  ni tirer ni pointer...)
La route est plate, le soleil brille, la forêt est superbe...
Au village de Forges, je découvre ce...
...château d'eau qui est un des plus anciens de Seine et Marne puis qu'il date du 19ème siècle. Il fut construit par deux propriétaires terriens  qui voulaient alimenter en eau courante leurs châteaux situés à proximité. L'eau était puisée dans la Seine située en contrebas du plateau. Les deux philantropes firent profiter la population locale de leur installation.
Aujourd'hui, ce château d'eau n'est plus que décoratif, la cuve métallique de 17 m de diamètre ayant été démontée.
Et je continue ma route vers Montereau Fault Yonne et ses tours. Je dois avouer que j'ai un peu tourné dans les cités environnantes, ne trouvant pas mon chemin pour rejoindre les vallées de l'Yonne et de la Seine.
Quartiers en pleine "rénovation", il y a des travaux un peu partout... et beaucoup de culs-de-sac.
Mais je me suis demandé comment on avait pu construire une ville verticale dans cette campagne alors qu'il y a tout autour des champs, encore des champs et partout des champs...
Enfin me voici au but de cette randonnée : le confluent de la Seine (à gauche) et de l'Yonne (à droite).
Cette péniche vogue sur la Seine qui, paraît-il, ne devrait pas s'appeler la Seine en aval de Montereau !
En effet, le débit annuel de l'Yonne est plus fort que celui de la Seine au confluent.
C'est donc l'Yonne qui traverse Paris !
Ainsi Prévert s'est-il laissé abuser dans sa "Chanson de la Seine" :
Qu'il faudrait rebaptiser "Chanson de l'Yonne".
Mais il faut aller plus loin :
Plus de metteur en Seine, mais un metteur en Yonne.
Plus question de monter sur Seine, il faut monter sur Y....
La Seine de ménage, oubliée ! Remplacée qu'elle devrait être par l'Yonne de ménage...
Même le dernier repas du Christ, ne l'appelez plus la Seine, s'il vous plaît.
Il paraît que le problème se pose également au confluent de la Seine et de l'Aube : le débit de l'Aube est également supérieur à celui de la Seine.
Est-ce que par hasard la Seine n'aurait pas été pistonnée ? 
A ce point de rencontre de ces deux belles rivières a été installée une statue équestre, reconnaissable même de dos  (le contre-jour était redoutable, impossible de le prendre de face...)  , Montereau rend hommage à l'Empereur qui connut ici les dernières gloires de sa carrière militaire lors de la campagne de France de l'hiver 1814 (j'en ai parlé voici quelques semaines dans un message, à terminer, à propos de la route des Quatre victoires entre Marne et Aisne) .
Il devrait même y avoir dans le coin très bientôt un "parc à thème" en l'honneur de Napoléon : un Napoland... J'espère qu'il y sera dit un mot sur les massacres, les destructions que le tyran sema dans toute l'Europe durant son triste règne !
En tout cas, Montereau est une ville qui semble vouloir se fabriquer une nouvelle image, loin des clichés sur les banlieues difficiles. Y réussira-t-elle ?
Mais il me fallait rentrer maintenant. Et je suis parti  vers la vallée amont de la Seine.
Les jardiniers commencent à jardiner.
Mais le cycliste doit bien pédaler pour rentrer avant la nuit : j'ai de la route à faire, moi !
A Chatenay sur Seine, je prends la direction du Nord-est qui me met le nez dans le vent... Courage !
Je prends malgré tout le temps de m'arrêter pour admirer, ici, un château et une abbaye en ruine...
...là, une demeure originale...
...ou une mairie  où il manque quand même la devise de notre République. Mais qui s'en souvient aujourd'hui ?
En tout cas, la pédagogie me poursuit aujourd'hui (Je n'ose écrire que la pédagogie m'habite). Un retour au Bled aurait pu compléter mon voyage...
Et le printemps revient (air connu), et pas seulement par de grandes affiches.
Les premières jonquilles sont là.
Dans les champs, les agriculteurs s'affairent : 
La Seine et Marne est un département où l'on sème !

dimanche 11 mars 2012

Trente-deuxième et trente-troisième sortie 2012

Hier, sortie en tandem avec Laurence, Patrick nous accompagnait.
Et le printemps s'annonce !
Ces affiches, traditionnelles dans nos contrées au mois de mars, décorent les murs de nos petits bourgs briards, ça frétille dans les chaumières !
Le salon du mariage se déroula la semaine passée  à Rebais : une atmosphère printanière règne déjà dans nos campagnes...
Aujourd'hui, le temps est gris encore et les poiriers de Voigny bien tristes.
Les baignoires dans les prés ne sont pas encore opérationnelles...
Mais les veaux, vaches (et cochons ?) frétillent également dans l'attente de regagner les herbages.
C'est le printemps ?

mercredi 7 mars 2012

Trente-et-unième sortie 2012

Difficile de quitter la maison par ce temps gris et froid, et pourtant, j'y suis allé.
Vent de sud-sud-ouest annoncé alors je pars en direction de la vallée de la Seine...
A Chalautre la Grande, je complète ma collection de vieux panneaux routiers (que l'on peut admirer, je le rappelle, sur le diaporama dans la bande à gauche de ce blog.)
Nogent sur Seine en effet n'est pas loin... BOUM !!!! (Je ne peux pas m'en empêcher.....)
...et l'on fête dans quelques jours, l'anniversaire de la catastrophe de Fukushima. Pourtant qui ne se rallierait pas à ce panache blanc.
A quelques kilomètres de là, chez un horticulteur, ces vaches "factices" ne risquent pas de donner du lait contaminé... 
Je continue le long de la vallée de la Seine et je traverse le village de Melz sur Seine où jamais encore mes boyaux n'avaient sifflé (Je parle des caoutchoucs autour de mes roues...).
Au hasard, je suis une route forestière...
Je regarde même passer le train !
Jean Robic serait sans doute passé...
En d'autres occasions, il le fit et il n'était pas seul !
De nombreuses passerelles comme celle-ci ont été construites le long de cette route, en mauvais état, afin de permettre aux riverains de circuler autrement qu'à la nage en cas de crue de la Seine.
Mais bientôt je suis obligé de faire demi-tour, la route se transformant en chemin qui salirait mon beau vélo...
Je viens de vérifier sur la carte : Melz sur Seine est un village cul-de-sac. C'est pour cela que je n'y était jamais venu.
Je reprends alors la route vers Hermé où je peux photographier une nouvelle plaque apposée sur le mur de l'église...
...comme j'en ai déjà vu en d'autres lieux. Illustration de la charité chrétienne ? 
Il commence à pleuvoir !
Et c'est sous une pluie battante, cinglante et froide que je rentre, rincé, mouillé, frigorifié : Qu'il est dur le métier de cycliste... Plaignons, plaignons, plaignons- le !!! (Le vent me poussait quand même très fort...)

dimanche 4 mars 2012

Première grande rando de l'année : le Brevet Audax de 200 km au départ de Fontaine Les Grés

C'est reparti pour un tour !
J'avais coché la date : samedi 3 mars, brevet Audax 200 km à Fontaine les Grés.
Le circuit se compose de deux boucles d'une centaine de kilomètres chacune, ce qui nous permet de revenir déjeuner à Fontaine les Grés le midi et, éventuellement de s'arrêter là. Aujourd'hui, je crois que ce ne fut le cas pour personne : le temps était fort correct pour un début mars et l'allure fut fort raisonnable.
Le matin, donc, le circuit était fort agréable qui nous menait sur des terres connues vers le vignoble de Champagne entre Barbonne Fayel et Villenauxe la Grande. Le premier arrêt se fit à Barbonne.
Il nous fallait en effet reprendre quelque force avant de grimper la seule vraie difficulté de la journée : la bosse qui conduit vers la Brie et la forêt de la Traconne. Montée au train, elle ne fit pas de gros dégâts dans notre peloton qui comptait une soixantaine de cyclos.
La traditionnelle pause-pipi étant la seule péripétie venant désorganiser notre caravane cycliste...
Et avant de rentrer prendre notre repas de midi, je pris même le temps de saluer un camarade cycliste bien original...
Après un copieux repas et la traditionnelle photo (prise bien entendu par notre G.O Gérald, ici dans le rôle du photographe photographié...), nous reprîmes la route pour une deuxième étape qui fut moins agréable que celle du matin. La plaine de l'Aube peut être très triste dans la grisaille d'un mois de mars !
A Lumigny sur Barse, nous faisons la pause de l'après-midi.
Ce qui me permet de compléter ma collection de plaques de cocher.
Au gré de certains faux-plats, notre peloton se trouve momentanément désorganisé...
 Mais nous revenons tous à bon port avec la satisfaction d'avoir accompli une bonne mise en jambe pour préparer les défis que nous nous sommes fixés pour cette année 2012 !

vendredi 2 mars 2012

Ma mémé Julie...

Le 2 mars 1900, ma mémé Julie naissait à Saint Cado en Belz (Morbihan).
Sur cette photo, c'est moi qui suis dans ses bras. J'avais 5 mois. 
C'était il y a 52 ans...

On peut lire le récit de notre étape des Ardennes françaises en cliquant ci-dessous :

jeudi 1 mars 2012

50 ans, 50 cols : l'étape belge...

On peut lire le récit de notre étape belge en cliquant sur le lien suivant.
http://cinquantecols.blogspot.com/2012/03/ardenne-1-letape-belge.html